WELLENS : L’Homme et son revers (s.d, Artothèque, Lg)

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WELLENS Andrée, L’Homme et son revers,
(technique mixte, 38 x 24 cm, s.d.)

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Andrée Wellens

Née en 1947, Andrée WELLENS a suivi les cours de perspective et dessin à l’Athénée Saucy à Liège. Diplômée en Sculpture, Gravure, et Histoire de l’art de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Elle effectue également différents stages à l’Académie d’été de Libramont. Elle fait  aussi partie du groupe IMPRESSION(S), anciens élèves issus de l’Académie des Beaux-Arts de Liège depuis 2007. (d’après CULTUREPLUS.BE)

Une cravate est pliée en quatre endroits. Son endroit arbore des ornements décoratifs typiques (qui nous confirment si besoin que c’est bien une cravate). L’envers de la cravate, par contre, révèle un motif inattendu : un fonds blanchâtre strié de traits grisâtres. Cette cravate, d’après le titre, symbolise par métonymie son porteur, à savoir, l’homme. Mais alors, que signifie son revers ?

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WOLFERS : Mélodie d’amour (2014, Artothèque, Lg)

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WOLFERS Anne, Mélodie d’amour,
(gravure, 70 x 55 cm, 2014)

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Anne Wolfers © esperluete.be

Née en 1949, Anne WOLFERS est diplômée en 1973 de l’Ecole nationale Supérieurs des Arts visuels de la Cambre (E.N.S.A.V.) en section gravure et enseignante en gravure à Chelsea School of art de Londres, puis à l’Ecole d’art d’Uccle (Bruxelles). Travaillant le trait dans son dessin avec l’ombre et la lumière comme ingrédients élémentaires de ses gravures, Anne Wolfers représente des personnages, souvent au centre d’une composition qui utilise le vide.

Cette gravure noir et blanc représente un homme et une femme enlacés. Elle s’inscrit parmi les nombreux personnages uniques ou en duo gravés par l’artiste. Ici les visages des personnages évoquent des origines africaines et européennes d’où découle un jeu d’inversion des couleurs. Le corps de l’homme se complète dans le vide de l’image. Alliant un style faussement naïf et le goût des détails, la gravure évoque autant les enluminures orientales précieuses que les illustrations contemporaines.

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BAUGNIET : sans titre (1987, Artothèque, Lg)

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BAUGNIET Marcel-Louis, Sans titre
(série “Sept abstraits construits”)
(sérigraphie, n.c., 1987)

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Marcel-Louis Baugniet © arteeshow.com

Né à Liège en 1896 et mort à Bruxelles en 1995, Marcel-Louis Baugniet est l’élève de Jean Delville en 1915 à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles.  Dès 1922, il est lié à l’avant-garde belge autour de la revue “7 arts”. Dans un style très proche du purisme, il essaye de traduire des sujets empruntés à la vie moderne, tout en exécutant une peinture abstraite, pendant wallon du constructivisme.  (d’après LAROUSSE.FR)

Sérigraphie issue d’un recueil collectif intitulé “Sept abstraits construits” rassemblant des estampes de Marcel-Louis Baugniet, Jo Delahaut, Jean-Pierre Husquinet, Jean-Pierre Maury, Victor Noël, Luc Peire et Léon Wuidar (imprimeur et éditeur : Heads & Legs, Liège). Lors de sa parution, en novembre 1987, le recueil complet fut présenté à la Galerie Excentric à Liège dans le cadre d’une exposition intitulée Constructivistes Belges. (d’après Centre de la Gravure et de l’Image imprimée)

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BARZIN : Planche 39. I. Briey, à travers des lunettes de soleil. II. Briey, sans lunettes de soleil. (s.d., Artothèque, Lg)

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BARZIN Michel, Planche 39. I.Briey, à travers des lunettes de soleil.II. Briey, sans lunettes de soleil.
(eau-forte, n.c., s.d.)

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Michel Barzin © esperluete.be

Né en 1949, Michel BARZIN  est graveur, dessinateur, peintre, vidéaste, professeur et animateur de divers ateliers expérimentaux. Il a exposé depuis 1975 à de nombreuses occasions, seul ou en groupe, et a obtenu de nombreuses distinctions. Une mise en scène et un propos, à la fois drolatique et gentiment perturbateur, caractérisent le répertoire de Michel Barzin. (d’après LESAAC.NET)

Briey, petite commune de Meurthe-et-Moselle, est ici représentée sous forme de deux paysages champêtres. L’artiste joue ironiquement sur les représentations habituelles des cartes postales, les “lunettes de soleil” renvoyant justement à la mythologie des vacances estivales. L’ironie vient peut-être du fait que Briey n’est pas une destination de vacances particulièrement courue… Les deux images, eaux-fortes en couleurs, sont légèrement dissemblables, celle du dessus présentant des tons plus rougeâtres, effet des “lunettes de soleil”.

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BROHEZ : Sans titre (s.d., Artothèque, Lg)

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BROHEZ Jean-Paul, Sans titre
(photographie, n.c., s.d.)

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Jean-Paul Brohez © J-P Brohez

Jean-Paul BROHEZ a fait des études de photographie à l’Institut Saint-Luc à Liège. Ses œuvres seront montrées dès 1987 à l’Espace Photographique Contretype, Bruxelles.  La richesse, c’est ce qui frappe d’emblée dans ses photographies. Une richesse des humbles, des simples, à qui appartient le monde. C’est encore plus évident dans son livre Aplovou (“ceux qui sont arrivés avec la pluie“), paru en 2003 aux Editions Yellow Now. (d’après CONTRETYPE.ORG)

D’une apparente simplicité, cette photographie représente une scène du quotidien. Au centre une fillette rajuste une mèche de cheveux, elle porte une robe et des bottes en caoutchouc d’un vert éclatant, tranchant sur le vert plus sombre de l’herbe, qui contraste lui-même avec le bleu gris d’un ciel lourd. Derrière elle, un homme câline un enfant – manifestement pas très content – la tête enfouie sur son ventre. A l’avant-plan, un personnage découpé, presque hors-champ, flou, vient recadrer la scène. Regards, cadre et sous-cadres, couleurs : finalement rien ne semble être le fruit du hasard dans cette composition complexe et pourtant si évidente.

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Plonk & Replonk

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“Sous l’appellation Plonk & Replonk se cachent deux frères : les frères Froidevaux. Natifs du Jura suisse, ils se forment pour l’un dans une école d’art graphique, pour l’autre dans une école de commerce. Après une tentative infructueuse de reprise de l’affaire paternelle, ils s’essayent à la presse underground. En 1997, ils ont l’idée de détourner des cartes postales anciennes chinées aux puces de La-Chaux-de-Fonds. Chacun derrière son ordinateur, ils arrangent, traficotent, agrémentent, augmentent, légendent une série de cartes Belle Époque, qu’ils impriment et diffusent eux-mêmes. Elles vont rapidement faire leur succès et constituer leur style, leur marque de fabrique. On dit de Plonk & Replonk qu’ils incarnent le retour du surréalisme, du non-sens, du Dada, du farfelu. On les compare pour leur humour sarcastique à Pierre Desproges et pour leurs blagues détonantes aux Monty Python. Une chose est sûre : ils sont toujours drôles.” [PHILIPPE-REY.FR]


Quand on a touché le ​fond, quoi de mieux que d’essayer d’élever le débat et, ici, de goûter quelques unes des facéties -tant alpestres que graphiques- de l’équipe suisse des désormais éditeurs Plonk & Replonk. S’il en reste qui se demandent ce que peuvent produire aujourd’hui des rejetons Monty Pythonien élevés à la raclette, au fendant et à l’humour… helvète, ces quelques exemples sont pour eux. Les autres n’ont qu’à tourner l’alpage !


S’amuser encore ?

DELREE : Figures de pierre (2010, Artothèque, Lg)

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DELREE Agnès, Figures de pierre
(lithographie, 50 x 50 cm, 2010)

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Agnès Delrée

Avec une préférence pour la lithographie, Agnès DELREE pratique également la linogravure et la xylogravure. Puisant l’inspiration dans ses photos, elle porte un intérêt particulier aux matières et aux lignes. Elle aime saisir la vitalité et la richesse de la diversité du sujet tout en se concentrant sur le contexte émotionnel. Ses recherches la poussent avant tout à induire une atmosphère afin de créer un dialogue psychologique intense avec le spectateur (d’après CULTUREPLUS.BE)

Cette grande lithographie est réalisée par l’impression juxtaposée de pierres de schiste polies. Il en résulte une succession de formes semblables, à la texture brute, évoquant une foule. Ces personnages fantomatiques, sans visages, expriment l’isolement de la vie contemporaine. Comme dit l’artiste : “Nous vivons les uns à côté des autres et allons de l’avant sans faire grand effort pour nous connaître ni pour nous comprendre. Nous sommes des sans visage dont on ne voit que le dos parce que nous courrons toujours après quelque chose.” (d’après ART-LIEGE.BE)

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LOREA : L’Entre deux (2017, Artothèque, Lg)

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LOREA Pascale, L’Entre deux (eau-forte et linogravure, 50 x 70 cm, 2017)

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© loreapascale.wixsite.com

Née en 1964, Pascale LOREA est diplômée en gravure de l’ESAVL (Beaux-arts de Liège), elle est enseignante à l’Institut Marie-Thérèse à Liège. Répondant à des expositions personnelles et collectives, l’artiste fait partie du groupe de graveur(se)s Impression.

La composition abstraite en noir et blanc réalisée en gravure sur bois et métal est représentative des recherches menées en gravure par l’artiste. Imaginant des formes dont l’aspect évoque des matières organiques ou végétales, la graveuse associe des pleins et des vides, confronte la finesse d’un trait à la profondeur d’un noir et d’un trait blanc qui la traversent. S’articule alors un univers mystérieux d’où de multiples sujets imaginaires ou réels émergent.

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DE BOLLE : Tête de remplacement (s.d., Artothèque, Lg)

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DE BOLLE Francis, Tête de remplacement
(linogravure, 66 x 50 cm, s.d.)

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© francisdebolle.be

Né en 1939, Francis DE BOLLE suit des cours d’enseignement secondaire artistique à l’Institut Saint Luc de Bruxelles (de 1954 à 1958). C’est en autodidacte qu’il associe la gravure à la peinture. Il est co-fondateur du groupe graphique Cap d’Encre (1964-1970) dont fait également partie Pierre Alechinsky. En 1964, il organise à Bruxelles sa première exposition. Elle sera suivie, durant une quarantaine d’années, de plus de trente expositions personnelles en Belgique, Suède, France et Serbie ainsi que de participations à de nombreuses expositions collectives en Belgique et à l’étranger (d’après FRANCISDEBOLLE.BE).

Il s’agit d’une suite de visages de profils imprimés avec la même matrice (morceau de linoleum gravé), retravaillée d’image en image. Cela donne une impression d’une séquence d’apparition/disparition du dessin qui apparaît du néant pour y retourner. Cette œuvre est donc un work in progress, proposant un rythme plastique obsédant, mais peut aussi être vue comme une métaphore de l’existence.

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LEVAUX : SOS Mauvaise Réputation (2013, Artothèque, Lg)

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LEVAUX Aurélie William, SOS Mauvaise Réputation
(sérigraphie, 70 x 50 cm, 2013)

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A.W. Levaux © parismatch.com

Formée à l’ESA Saint-Luc de Liège, où elle enseigne aujourd’hui le dessin, Aurélie William LEVAUX (née en 1981) travaille à la croisée des genres, quelque part entre la bande dessinée, la littérature et l’art contemporain. Elle commence à faire de la bande dessinée au sein du collectif Mycose en 2003. La relation à l’intime que permet ce médium lui permet de se raconter dans des histoires au ton doux-amer, frôlant l’autobiographie (d’après OUT.BE).

Cette sérigraphie a été réalisée à l’initiative de la librairie et galerie d’art La Mauvaise Réputation à Bordeaux en 2013. Aurélie William Levaux y traite littéralement de la “mauvaise réputation”, une “étiquette sur ton front”, qui colle à la peau et constitue “un festin pour les cons”. En dessous, on peut lire en petits caractères : “grimpe plus haut”, comme une injonction et une lueur d’espoir. La composition monochrome est complexe convoquant des motifs symboliques (l’échelle, l’oiseau, la couronne, les arbres) ainsi que deux silhouettes féminines principales, l’une stigmatisant l’autre (“vilaine petite pute”).

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IMPEDUGLIA : State of Enchantment (s.d., Artothèque, Lg)

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IMPEDUGLIA Laurent, State of Enchantment
(sérigraphie, 55 x 73 cm, s.d.)

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Laurent Impeduglia © delphinecourtay.com

Peintre, dessinateur, touche-à-tout actif sur la scène internationale depuis le début des années 2000, Laurent IMPEDUGLIA (né en 1974) met volontiers en scène des personnages issus de l’univers de son enfance (publicité, jeux vidéo, comics…) qu’il combine avec des éléments naturels ou architecturaux, des formes abstraites et des symboles plus ou moins obscurs. Ses compositions accordent aussi une place importante à de courtes phrases qui apparaissent comme des sentences ou un titre, un peu à la manière de Jacques Charlier, son aîné en irrévérence (d’après SPACE-COLLECTION.ORG).

Dans cette vision naïve, inspirée à la fois par les bandes dessinées underground, l’art brut ou le pop art et Basquiat, Laurent Impeduglia dresse un portrait corrosif de notre société. Dans ce grand bazar capitaliste, où se mêlent consommation, religion et industrie, tout semble fêlé, la folie et la mort guettent. Le titre lui-même souligne ironiquement cette représentation proche d’un délire sous acide.

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LEJEUNE : Sans titre (2015, Artothèque, Lg)

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LEJEUNE Luc, Sans titre
(photographie numérique, 40 x 40 cm, 2015)

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© Luc Lejeune

Luc LEJEUNE est né en 1948. Urbaniste et architecte, il a enseigné à l’ESA Saint-Luc à Liège. Il est également photographe et voyageur, en témoignent ses nombreuses séries.de photographies qui évoquent autant l’ailleurs que l’ici.

Cette photographie est issue de la série “Urbanscapes”, elle a été exposée à la Galerie Traces à Liège en 2015. Le Quai-sur-Meuse, au pied du pont des Arches, semble interroger le photographe-architecte. Il a saisi une passante exactement au moment où elle se trouve entre un couple de statues (dont on peut se demander qui les a jamais regardées) et du mobilier urbain (un ensemble de boîtiers électriques). Le regard s’attarde donc, comme contraint et forcé, sur cet impensé urbanistique, devant lequel tant de monde passe sans jamais y jeter un œil.

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ERBELDING : Hawaï 4 (s.d., Artothèque, Lg)

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ERBELDING Patricia, Hawaï 4
(impression numérique rehaussée à la cire, 53 x 44 cm, s.d.)

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Patricia Erbelding © galerie-insula.com

Née en 1958, Patricia ERBELDING vit et travaille à Paris. C’est une artiste associée au mouvement de la “nouvelle abstraction” française. Elle participe à de nombreuses expositions individuelles et collectives principalement en Europe, au Japon et aux Etats-Unis depuis 1991. Son travail artistique pluridisciplinaire aborde, en plus de la peinture et des collages, des domaines d’expression comme la sculpture, la photographie et les livres d’artiste en collaboration avec des écrivains et des poètes. (d’après ERBELDING.FR)

Cette impression numérique rehaussée à la cire d’abeille fait partie d’une série sur l’archipel d’Hawaï. L’utilisation de la cire rappelle les travaux de l’artiste autour de la rouille : la cire servait alors à stopper l’oxydation. Cette œuvre issue d’une photographie évoque les autres facettes du travail de l’artiste par sa palette réduite et son traitement qui confine à l’abstraction.

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[DOCUMENTA]  : artiste Patricia ERBELDING

JANSSENS : Lofallstrand 25/07/2012 (2012, Artothèque, Lg)

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JANSSENS Alain, Lofallstrand 25/07/2012
(photographie, n.c., 2012)

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Alain Janssens © lavoixdunord.fr

Né le 24 septembre 1956 à Liège, Alain JANSSENS est diplômé en photographie à l’ESA Saint-Luc Liège en 1979. Il partage son temps entre l’enseignement de la photographie à l’ESA Saint-Luc Liège depuis 1986, la pratique professionnelle de la photographie, principalement d’architecture, et un travail personnel présenté notamment à la Troisième Triennale internationale de la Photographie de Charleroi en 87, régulièrement à l’espace photographique Contretype à Bruxelles et à la galerie Triangle bleu à Stavelot. (d’après ALAINJANSSENS.BE)

Pour l’artiste, chaque image révèle plusieurs strates de lecture qui font appel à la logique de l’analogie. La dénotation (ce que l’image montre) : un paysage ouvert. Les connotations (ce que l’image suggère) : toute l’écriture photographique, le cadre, le plan, le flou, le temps et… l’intime spatialité du noir. (propos recueillis par Graziella VRUNA)

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PUTZ : Les Marches du savoir (2015, Artothèque, Lg)

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PUTZ Patrick, Les Marches du savoir
(impression sur alu-dibond, 50 x 50 cm, 2015)

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pputz
Patrick Putz © wikihuy.be

Autodidacte (ayant fréquenté l’Académie Royale des Beaux-Arts et Saint-Luc à Liège), Patrick PUTZ développe un travail en arts numériques. Utilisant la peinture, la gravure et d’autres moyens d’impressions des logiciels de retouche et composition d’images, il forme des images qu’il veut énigmatiques, mais auxquelles il attribue un sens.

Réalisée avec des outils numériques, cette scène est inspirée du surréalisme. On y voit deux bernaches en vol, un autel dédié à la connaissance et une chaise design en mercure dans une pièce d’un intérieur non identifiable. 

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CAO : Sans titre (2014, Artothèque, Lg)

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CAO Vanessa, Sans titre
(pliage, 60 x 52 cm, 2014)

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vcao
Vanessa Cao © Vanessa Cao

Vanessa CAO est peintre et styliste, elle semble créer avec une retenue qui n’aurait d’autre but que d’inspirer le mystère. La pièce maîtresse de ses collections, c’est la tunique grise, noire ou bleu nuit. Des couleurs de ciel ou de nuage et des jeux de plissés uniques, à la fois techniques et gracieux. (d’après PETITFUTE.COM)

Cette œuvre sans titre est un impressionnant pliage évoquant une armure, une cote de mailles ou une armure en écailles. L’opposition entre la fragilité du papier et la supposée fonction protectrice de ce vêtement fictif, le contraste entre la lourdeur du métal et la légèreté de la feuille pliée créent tout le sel de cette œuvre.

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EYEN : Sans titre (Vaches folles) (s.d., Artothèque, Lg)

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EYEN Luc, Sans titre (Vaches folles)
(pointe sèche, 24 x 35 cm, s.d.)

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Luc Eyen © creahm.be

Luc EYEN est né en 1973. C’est un artiste actif dans les ateliers du CREAHM de Liège, ainsi qu’au Cejiel. Camper hardiment dans le métal un animal ou un personnage n’a pas de secret pour lui, ses multiples portraits témoignent d’une belle “santé” plastique. Sa vie quotidienne alimentant intensément son expression artistique, il aime à représenter obligeamment tous ses amis. Le plus souvent, en marge de ces représentations anecdotiques, il prend soin de noter très méticuleusement tout un univers de prénoms, de dates de naissance, de multiples messages affectifs, comme autant de références à la “réalité” de l’instant qu’il voulut fixer. (d’après BEAUXARTSLIEGE.BE)

Deux têtes de vaches très stylisées émergent d’un entrelacs de traits bruts et géométriques. Si ces traits évoquent leur état psychologique, nous pourrions les imaginer folles.

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PETROVITCH : Les poupées (2014, Artothèque, Lg)

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PETROVITCH Françoise, Les poupées
(gravure, 56 x 41 cm, 2014)

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portrait-francoise-petrovitch
Françoise Pétrovitch © francoisepetrovitch.com

Née en 1964, Françoise PETROVITCH est une artiste multidisciplinaire (elle vit et travaille à Cachan, en France). Françoise Pétrovitch pratique le dessin, la peinture et la vidéo. Ses gravures présentent des similarités avec ses dessins, notamment dans la finesse du trait et leur apparente légèreté. Souvent récompensée par différentes distinctions (prix Maif pour la sculpture, prix Château Haut-Gléon, prix Lacourière), Françoise Pétrovitch participe régulièrement à des expositions dans des institutions (en Europe, aux Etats-Unis et au Japon) et ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques et privées.

L’artiste développe un univers de motifs lié à l’enfance et l’adolescence, évoquant les inquiétudes, les incertitudes, les aspirations et les déceptions. Cette gravure s’inscrit dans les nombreuses œuvres et séries réalisées dans les tonalités du rouge. Evoque-t-on une perte, une nostalgie de l’enfance, ou les différentes échelles des jouets suggèrent-elles un devenir grand ? Les traces du processus d’impression de l’image entretiennent un sentiment d’évanescence du temps.

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SILBERNET : MS1 (2011, Artothèque, Lg)

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SILBERNET Miel, MS1
(collage, 31 x 23 cm, 2011)

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billiemertens
Miel Silbernet - Billie Mertens

Née en 1967, Miel SILBERNET, fait partie du collectif fictif T.R.E.M.E.N.S., composé de neuf membres. Tous ces membres sont une seule et même personne : Billie MERTENS. Cette dernière a effectué ses études à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles, où elle a également enseigné le stylisme et la création de mode. “Artiste penseuse et chercheuse plasticienne”, elle s’intéresse au “monde contemporain, ses territoires et ses nouvelles technologies, mais aussi à l’art outsider, à l’artisanat, à la réhabilitation des savoir-faire oubliés.”

“La technique utilisée pour produire cette œuvre est particulière : des bandes de ruban adhésif sont appliqués sur des photographies de magazine puis délicatement décollées, emportant avec elles une portion de l’image imprimée. Billie Mertens parle d’épilation d’image. Un des sujets exploités avec cette technique est celui des visages recomposés. Ce sujet est directement lié au type de magazine avec laquelle cette technique est applicable. En effet, seuls quelques magazines féminins à très gros tirages permettent cette dés-impression. Il s’agit de magazines de mode féminine, mode présentée par des mannequins aux visages lisses, choisies et photographiées pour leur beauté parfaite. Les visages recomposés sont réalisés à partir d’éléments issus de différents visages, afin de faire émerger par des décalages de proportions, de lumière et de couleurs, des visages sensibles, différents du stéréotype des mannequins, des visages comme dessinés, différemment habités.” (Miel Silberenet)

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BUREAU : Mangeons durable et wallon (2012, Artothèque, Lg)

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BUREAU Sylvain, Mangeons durable et wallon
(linogravure, n.c., 2012)

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© Sylvain Bureau

Sylvain BUREAU, jeune artiste dessinateur, sorti de l’ERG en 2001, est influencé par des auteurs de BD underground tels que Max Anderson, Enriette Valium, Pakito Bolino ou encore Robert Crumb, et également attiré par l’Art Brut et par toutes expérimentations visuelles ou musicales visant le “hors norme”. (d’après RECYCLART.BE)

Surmontée d’un slogan ironique, cette image noire nous invite dans une boucherie particulière : un monde inversé où les animaux dévoreraient les humains. Cette grande linogravure met en scène avec un grand luxe de détails un porc, un bœuf, un dindon et un chien anthropomorphisés. Si cette imagerie rappelle la bande dessinée ou les graphzines underground, la thématique du monde renversé apparaît dans la gravure dès le XVIe siècle.

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RANSONNET : Sans titre (2003, Artothèque, Lg)

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RANSONNET Jean-Pierre, Sans titre
(xylogravure, 42 x 32 cm, 2003)

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Jean-Pierre Ransonnet © mu-inthecity.com

Jean-Pierre RANSONNET, né à Lierneux en 1944, est un artiste belge. Il vit et travaille à Tilff, en Belgique. Formé à l’École supérieure des Arts Saint-Luc de Liège (1962-1968), Jean-Pierre Ransonnet séjourne en Italie en 1970 grâce à une bourse de la fondation Lambert Darchis. Il enseigne le dessin à l’Académie des Beaux-Arts de Liège de 1986 à 2009.

Cette série de gravures sur bois de Jean-Pierre Ransonnet est une variation sur des formes plastiques abstraites, ou évoquant des sapins. L’artiste use de l’expressivité du bois gravé, laissant transparaître les veines du bois, matière même de son discours.

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BOUTROLLE : Le dernier dîner sur Mars (2015, Artothèque, Lg)

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BOUTROLLE Guillaume, Le dernier dîner sur Mars
(linogravure, 42 x 59,4 cm, 2015)

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Guillaume Boutrolle © linkedin.com

Né en 1987, Guillaume BOUTROLLE a commencé par étudier le graphisme à Marseille, pour dériver ensuite vers l’ERG (École de Recherche Graphique) à Bruxelles, et diversifier ses horizons artistiques. L’illustration, la gravure, la performance, l’édition ou plus récemment l’installation sont des outils qu’il utilise pour bousculer, redéfinir et questionner tout ce qui l’entoure, jusqu’à ce qu’il est.

Cette gravure est tirée d’une série de cinq formats identiques, cinq événements forts, expéditions poétiques ou terrestres, qui ont forgé la vie de la communauté d’artistes CTRL-Z, dont Guillaume Boutrolle fait partie depuis quelques années.

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FAYARD : Sébastien Fayard va casser la croûte chez ses parents (2014, Artothèque, Lg)

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FAYARD Sébastien, Sébastien Fayard va casser la croûte chez ses parents
(photographie, 18 x 25 cm, 2014)

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fayardseb
Sébastien Fayard © lesoir.be

Sébastien FAYARD est un comédien et performeur français vivant à Bruxelles. Il a étudié le secrétariat, la comptabilité, le cinéma, la musique, la photographie et le théâtre. Il collabore avec différents metteurs en scène, chorégraphes et artistes plasticiens dont la compagnie System Failure avec qui il se produit régulièrement sur scène. Depuis quelques années, il mène différentes recherches photographiques et vidéographiques et poursuit la série  “Sébastien Fayard fait des trucs”. En parallèle, il décline ce projet en petits films dans une série appelée “Sébastien Fayard filme des navets” et sillonne les festivals de courts-métrages européens. (d’après SEBASTIENFAYARDFAITDESTRUCS.COM)

Sébastien Fayard livre ici une série en cours, inédite, de clichés qui détournent, c’est le cas de le dire, des clichés. Le procédé est simple mais inusable : prendre les choses au pied de la lettre, exploiter les ambiguïtés et les doubles sens des phrases toutes faites, des métaphores éculées, des formules journalistiques, des poncifs en vogue. Faisant ses trucs, il en défait pas mal d’autres – des attentes, des snobismes, des poses et des postures, des idées reçues, des présupposés logiques. Pour bien comprendre il faut se méprendre, et accepter surtout un paradoxal et étroit entrelacs entre stupidité et lucidité. (d’après YELLOWNOW.BE)

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MERCH : Samy Madeha Samy Mitady (2005, Artothèque, Lg)

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MERCH Myriam, Samy Madeha Samy Mitady
(sérigraphie, 75 x 95 cm, 2005)

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myriammerch
Myriam Merch © nocomment.mg

Myriam MERCH, alias Sexy Expédition Yéyé est née en 1955. Après avoir animé des ateliers en arts plastiques au CREAHM, l’artiste belge autodidacte Myriam Merch s’est installée à Madagascar en 1992. Ses œuvres sont réalisées à partir d’assemblages de clous, de matériaux de récupération comme le plastique, le métal, les bois flottés. Prix Europe de peinture en 1984, elle réalise des peintures figuratives très colorées dans la mouvance de la Figuration libre.

Myriam Merch met en scène un univers de paradoxes où se mêlent les rites et coutumes, les anecdotes, les histoires de son pays d’adoption, marqués par des couleurs foisonnantes.

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GOUSSET : Blue Outremer (2012, Artothèque, Lg)

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GOUSSEY Roel, BLUE Outremer
(estampe, 28 x 53 cm, 2012)

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Roel Goussey © kasteelstraat1.be
Roel Goussey © kasteelstraat1.be

Roel GOUSSEY (né en 1947) est originaire de Flandre maritime, communément appelée Polders – le paysage s’y résume à une horizontale qui départage des gris lumineux, il s’est nourri de ces multiples visions et les a longuement observées dans leurs moindres nuances. Ces “arrière-pays” sont devenus au fil du temps des paysages mentaux que l’artiste restitue avec sensibilité.

Cette gravure est représentative du travail de variations colorées dans l’abstraction géométrique de Roel Goussey. Ses productions sont structurées autour de lignes horizontales et verticales, traduisant une perception de l’organisation du monde sensible, régit par l’émotion et la vibration.

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DERAMAUX : Sans titre (2013, Artothèque, Lg)

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DERAMAUX Bénédicte, Sans titre
(photographie, 50 x 33 cm, 2013)

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Bénédicte Deramaux © centrepresseaveyron.fr

Bénédicte DERAMAUX est une photographe française, née en 1978. Elle effectue des études de Lettres Modernes en vue d’enseigner à des enfants sourds et malentendants. C’est cet intérêt pour le langage et les silences qui la mènera vers la photographie. En 2005, à la fin de ses études à l’Ecole de Photographie de Toulouse, elle obtient le 1er prix du jury. Depuis, elle est photographe indépendante. Elle expose régulièrement en France et à l’étranger. (d’après MU-INTHECITY.COM)

Cette image est issue de la série Ephemeris qui a donné lieu à une publication du même nom (Witty Kiwi Books, 2015). “L’univers de Bénédicte Deramaux nous parle d’invisible, d’un illusoire mais incandescent noyau des choses, de sentiments, de possessions (ou de sentiments de possession) que la nuit chasse, que le temps éparpille, que l’obscurité fond et dissout au profit d’un rapport énigmatique et comme magique, vibrant, troublant. Du peu des choses (des arbres le plus souvent, des bêtes parfois, le ciel ou des formes humaines mal définies), elle tire une qualité de présence, une “poignance”, une fulgurance qui erre entre la vie et la mort et se laisse mal traduire en mots.” (d’après WEGIMONTCULTURE.BE)

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LIPIT : Migration n°1 (2012, Artothèque, Lg)

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LIPIT Jean-Pierre, Migration n°1
(lithographie, 76 x 54 cm, 2012)

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Jean-Pierre Lipit © beukenhof.com

Fils du peintre intimiste Jean Dufour, Jean-Pierre LIPIT (né en 1937) débute par la peinture avant de faire des études de gravure et de lithographie à l’Académie des Beaux-Arts de Watermael-Boitsfort. Il pratique également la sculpture depuis les années 1980…

Toutes les lithographies de Jean-Pierre Lipit sont dessinées sur pierre. L’artiste pratique régulièrement des transformations lithographiques en modifiant la pierre et en tirant des états successifs. La majorité des lithos couleurs sont obtenues à partir d’une seule pierre. “Son monde est peuplé de personnages, d’animaux, d’êtres mi-hommes mi-animaux évoluant dans des atmosphères sombres et parfois ténébreuses dans lesquelles la mort est souvent évoquée. Des notes d’humour viennent régulièrement atténuer le propos et donnent aux images une  dimension universelle.” (d’après K1LEDITIONS.COM)

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PIERART : Mes drames et mes sueurs (2002, Artothèque, Lg)

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PIERART Pol, Mes drames et mes sueurs
(photographie, n.c., 2002)

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Pol Pierart © mu-inthecity.com

Pol PIERART est né en 1955. Il vit et travaille à Embourg (Chaudfontaine), Belgique. Il a fait ses études à l’Académie royale des Beaux-Arts de Liège, section peinture décorative et option photographie, de 1972 à 1978. Il expose depuis 1979 ses peintures et photographies dans de nombreux musées et galeries belges. […] En 2010, il participe à l’exposition collective “Entre chien et loup” à la Galerie Les Brasseurs, puis, en 2011, à une autre exposition collective, “D’une certaine irrévérence”, à Paris, au Centre Wallonie-Bruxelles. (d’après CONTRETYPE.ORG)

Pour Pol Pierart, les jeux de mots, omniprésents dans ses travaux, ne sont pas une fin en soi. Le but essentiel est d’entrer en relation : “C’est la photographie qui crée la relation du fait que le regardeur, pour appréhender le travail, est amené à comprendre quelque chose. Le côté ludique et l’humour sont autant de moyens de renforcer le propos.” Il envisage ses séries photographiques comme un journal de bord et utilise le format carte postale, qui comprend toujours un caractère intime, renvoyant à la photo-souvenir. Les images vont à l’essentiel, rendant facile la lecture de l’œuvre, dont se dégage par ailleurs une certaine poésie. (d’après CONTRETYPE.ORG)

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MASSART : Very Fast Trip. Le film
(2013, Artothèque, Lg)

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MASSART Michaël, Very Fast Trip. Le film
(photographie, 40 x 60 cm, 2013)

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Michaël Massart © michaelmassart.zenfolio.com

Photographe belge né à Namur et domicilié à Habay-la-Neuve. C’est en 2008, suite à une blessure au genou, que Michaël MASSART renonce au sport et se tourne vers la photographie. Autodidacte et “touche à tout”, il se concentre sur ses deux domaines de prédilection : les portraits et les photos de paysages (notamment en pose longue). Transmettre une émotion, surprendre, construire et mettre en scène l’image de façon originale font partie de ce qu’il recherche à travers ses travaux.

Cette photographie fait partie de la série “Very Fast Trip”, que l’artiste présente ainsi : “C’est une fable contemporaine sur l’obsolescence programmée, la surconsommation. Ce que notre société porte aux nues aujourd’hui est jeté à la poubelle le lendemain. Grandeur et décadence : les meilleures ennemies du monde. Autour de ce sujet et avec une certaine dose d’humour, j’ai tenté de retracer le parcours d’un objet de consommation en lui donnant vie sous les traits (du moins partiellement) d’un homme.[…] Je vous propose donc de partager les aventures de notre “héros” de la surconsommation depuis son “déballage” jusqu’à sa mort… son recyclage, en passant par ses moments de gloire, d’impression d’être le roi du monde, d’excès, de lendemains difficiles, de nostalgie, de remises en question et de lutte pour tenter de survivre dans ce monde bien ingrat vis-à-vis de ses “stars” déchues…”

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GOBLET et PFEIFFER : Feu d’artifice au jardin (2014, Artothèque, Lg)

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GOBLET, Dominique et PFEIFFER, Kai
Feu d’artifice au jardin
(impression offset, 22 x 46 cm, 2014)

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Dominique Goblet et Kai Pfeiffer © therussianreader.com

Née en 1967, Dominique GOBLET a étudié l’illustration à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles. En 2007, la parution à L’Association du livre autobiographique Faire semblant, c’est mentir”, débuté 12 ans auparavant, vient montrer la cohérence d’une œuvre qui s’interroge tant sur la représentation et l’intime que sur la fiction et le temps. Avec Chronographie” et Les Hommes loups”, elle approfondit ses expérimentations sur la narration. (d’après FREMOK.ORG).

Kai PFEIFFER est né en 1975 à Berlin, où il travaille en tant qu’artiste. De 1996 à 2003, il a étudié à l’Académie des Arts Weißensee (Berlin). En 1999, il fonde avec d’autres étudiants  le groupe Monogatari, qui a une grande influence sur le genre du reportage dessiné en Allemagne. En 2012, il publie au Japon un essai en bande dessinée sur Tchernobyl. Depuis 2009, il enseigne en tant que conférencier à l’Académie des Arts de Kassel (d’après AVANT-VERLAG.DE).

Dominique Goblet travaille depuis 2011 avec Kai Pfeiffer sur  un projet commun, qui a débouché sur un livre, Plus si entente”  (Frémok, 2014) et une exposition “Le Jardin des candidats”. Les deux artistes y explorent les relations humaines, autour du personnage de la “mère” et des “candidats”, leurs doutes, leurs désirs et leurs fantasmes, avec poésie et humour.

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PETERS : Qui est cette femme ? (2013, Artothèque, Lg)

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PETERS Paula, Qui est cette femme ?
(technique mixte, 70 x 50 cm, 2013)

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© esneux.be

Paula PETERS est diplômée des ateliers de l’Académie des Beaux-arts de Liège en peinture et en gravure. Elle a fréquenté les ateliers de la Province de Liège, à Tilff, a effectué des stages de céramique, tournage et sculpture. Paula Peters est également animatrice d’ateliers créatifs pour enfants. Depuis 2000, elle a participé à de nombreuses expositions, essentiellement en région liégeoise.

Le travail de Paula Peters est inspiré par la complexité humaine où se côtoie “ombre et lumière”, mais sans chercher à représenter tel ou tel personnage. Leur essence est représentée par des veines semblables à des rivières ou des routes. Il s’agit pour l’artiste de créer à partir d’une ouverture totale, d’exprimer des émotions, de combiner des techniques différentes (offset, vernis mou, aquatinte, eau forte, pointe sèche) et d’entrer ainsi dans le monde du vivant. Cette estampe représente une silhouette féminine qui se détourne et s’éloigne du monde actuel.

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ROUWETTE : N°136 (2013, Artothèque, Lg)

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ROUWETTE Fabian, N°136
(photographie, 40 x 33 cm, 2013)

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Fabian Rouwette © galerie-photo.com

Diplômé en 1992 de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège, en Peinture monumentale, Fabian ROUWETTE (né en 1974) enseigne ensuite les arts plastiques à l’Athénée de Welkenraedt–Verviers. Il devient photographe à temps plein à partir de 2007, activité qu’il décrit en ces termes : “Photographier c’est pour moi un moyen d’essayer d’être tout le temps plus présent.”

Fabian Rouwette utilise pour ses prises de vue, très souvent en intérieur et dans des bâtiments abandonnés, une chambre phtographique. Cet un outil dont le principe a peu évolué depuis le sténopé : une entrée de lumière au travers d’un objectif, un système d’obturation permettant de contrôler le temps durant lequel passe la lumière et un support (film) pour capturer l’image. Ce support est une plaque photographique. “Tandis qu’en numérique on prend vite l’habitude de n’être pas limité par le nombre de vues qu’on peut faire, avec le 4X5 on part, parfois pour la journée, avec à peine quelques châssis. Ce simple fait, pour moi, est décisif. Je fais trois ou quatre vues sur la journée, voir aucune. Tout devient important. C’est intense mais on peut prendre le temps de bien goûter à ce qu’on fait. Lorsque je reviens de prises de vues, je me souviens de chaque sujet : la façon dont j’ai cadré, mes doutes, mon emballement, le temps de pose…”(d’après GALERIE-PHOTO.COM)

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VANESCH : Mer du Nord (2001, Artothèque, Lg)

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VANESCH Jean-Louis, Mer du Nord
(photographie, 53 x 70 cm, 2001)

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Jean-Louis Vanesch © contretype.org

Après des études de photographie à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège, Jean-Louis VANESCH (né en 1950) expose dès 1983. Parmi de nombreuses expositions, on peut en épingler quelques-unes. En 2005, ses photographies sont montrées à “L’esquisse des Ombres” à Rouje (Québec) et à la Galerie provinciale de Wégimont. En 2006, il participe à l’exposition “A l’image de rien” à Contretype, à Bruxelles et à “Photo-Fiction” au Comptoir du Livre, à Liège. En 2007, il présente une sélection de photographies dans le cadre de l’exposition “Le jardin des résistances”, avec Paul den Hollander, Daniel Desmedt et Lucia Radochonska à l’Espace Photographique Contretype. En 2008, il prend part à l’exposition collective “Cf.(Natuur, Nature)” au Centre De Markten, Bruxelles. Fin 2009, sa première monographie est publiée aux Editions Yellow Now. (d’après CONTRETYPE.ORG)

Cette grande photographie en noir et blanc montre de manière spectaculaire un homme seul face à la mer. Le point de vue en plongée accentue la masse imposante des eaux agitées surplombant le spectateur. L’horizon est hors champ, la mer envahit l’espace visuel.

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