
“Au milieu des années 80, la prolifique écrivaine canadienne imagine l’histoire de La Servante écarlate, bien connue depuis qu’Elisabeth Moss incarne à l’écran la domestique rebelle. Portrait de cette féministe engagée et visionnaire. Reine de longue date en son pays, le Canada, et dans le monde anglo-saxon, Margaret Atwood, 77 ans, doit à une humble servante d’avoir accédé au même impérial statut à l’échelle planétaire : cette Servante écarlate dont elle avait imaginé l’histoire au milieu des années 80, et que l’adaptation en série de Bruce Miller a fait connaître à un large public. La Servante écarlate (en VO, The Handmaid’s Tale) ou le tableau orwellien d’un monde où un pouvoir totalitaire et religieux a assujetti les femmes. Réédité en France à la veille de l’été, au format de poche, par Robert Laffont, avec en couverture le visage de l’actrice Elisabeth Moss, qui incarne à l’écran la servante rebelle, le roman se vend comme des petits pains (plus de soixante mille exemplaires depuis juin), ceint d’un bandeau rouge qui l’annonce comme « le livre qui fait trembler l’Amérique de Trump » — référence au rôle de manifeste qu’il joue outre-Atlantique, où les féministes s’en sont emparées pour dénoncer les menaces sur les droits des femmes que fait peser la misogynie du président….”
Lire la suite de l’article de Nathalie CROM sur TELERAMA.FR (2 septembre 2017)
Et pour en savoir plus, le site officiel de la romancière et poétesse (en anglais) : MARGARETATWOOD.CA
Plus de presse…
- DAARDAAR : Les dérives de l’idéologie woke
- UPANO, cité oubliée d’Amazonie
- Roger-Pol DROIT : “Le confinement est une expérience philosophique gigantesque”
- Mort d’Isao TAKAHATA (1935-2018), réalisateur du « Tombeau des lucioles »
- Du carbone, des renouvelables et des pétrodollars : le mirage de la transition dans le Golfe
- Pourquoi cette disgrâce du latin dans l’enseignement ?
- LIEGE : La création du monde (c’est Tchantchès qui la raconte…)
- BARONIAN : Maigret, un héros très variable
- OGIEN : Ni la maladie ni les souffrances physiques n’ont de justification morale
- Deepfakes, vidéos truquées, n’en croyez ni vos yeux ni vos oreilles !
- Les mots de Trump : les ressorts d’une rhétorique efficace