MARX : textes

Quatrième fils de la famille Marx, Julius Henry MARX alias Groucho Marx (1890-1977), débute très jeune (et le premier de la famille) une carrière artistique. Après avoir quitté l’école publique, il commence ses tournées dans les music-hall des petites villes américaines dès l’âge de quatorze ans, bientôt accompagné de ses frères. Après diverses compositions et recompositions de la troupe Marx (incorporant soit tour à tour soit en même temps Chico Marx, Zeppo Marx, Gummo Marx, Harpo Marx et même la propre mère et la vieille tante de la famille) cette joyeuse troupe se fixe sur quatre frères d’abord Groucho, Chico, Harpo et Zeppo : les Marx Brothers. […] L’humour de Groucho, décapant inventif et arrogant, lui vaut d’être une des personnalités les plus populaires de l’Amérique en tant de guerre. […] Après un dernier film assez inconsistant en 1949, il se consacre principalement à sa véritable passion : l’écriture. En 1959, il sort son autobiographie Groucho and me (Mémoires capitales). Suivront quelques livres (Mémoires d’un amant lamentable…) et de nombreuses notes et articles pour divers journaux ou revues… [lire la suite sur ALLOCINE.FR]

Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé.

Les hommes sont des femmes comme les autres.

Une émission de jeux est la forme la plus basse de la vie animale.

En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l’homme. En dedans, il fait trop noir pour y lire.

Quand j’étais en Afrique, j’ai tué un éléphant en pyjama. Comment un éléphant a-t-il fait pour mettre un pyjama… Je ne saurai jamais !

La politique, c’est l’art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d’appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes.

Soit cet homme est mort, soit le temps s’est arrêté.

Jamais je ne voudrais faire partie d’un club qui accepterait de m’avoir pour membre.

Ce monde serait meilleur pour les enfants si c’était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.


Rire encore…