LA TOUR : La diseuse de bonne aventure (1630)

LA TOUR : La diseuse de bonne aventure (1630)

Georges de LA TOUR (vers 1593-1652) : La Diseuse de bonne aventure | Metropolitan Museum of Art (New York, US)

LA TOUR : La diseuse de bonne aventure (détail)

Contempler plus encore…

Lully : Bois épais, redouble ton ombre (Amadis, 1684)

LULLY Jean-Baptiste (Firenze 1632- Paris 1687), Amadis (1684), tragédie en musique sur un livret de Philippe QUINAULT.

Dans la Scène Quatrième de l’Acte II, Amadis chante (Louis XIV est dans la salle…) :

Bois épais, redouble ton ombre :
Tu ne saurais être assez sombre ;
Tu ne peux trop cacher mon malheureux amour.
Je sens un désespoir dont l’horreur est extrême,
Je ne dois plus voir ce que j’aime,
Je ne veux plus souffrir le jour.

Et, plus bas, par Cesare Siepi (1923-2010)…

Savoir-écouter encore…

PURCELL : Dido’s Lament – « When I am laid in earth… »

PURCELL Henry (1659-1695), Dido and Eneas (opéra, 1689, livret de Nahum TATE) : La mort de Didon

When I am laid, am laid in earth, may my wrongs create
No trouble, no trouble in, in thy breast
When I am laid, am laid in earth, may my wrongs create
No trouble, no trouble in, in thy breast
Remember me, remember me, but ah
Forget my fate
Remember me, but ah
Forget my fate
Remember me, remember me, but ah
Forget my fate
Remember me, but ah
Forget my fate

Plus de musique incontournable…

SCARLATTI : Il primo omicidio – Perché mormora il ruscello

SCARLATTI, Alessandro (1660-1725) Il primo omicidio : Perché mormora il ruscello dirigé par René JACOBS
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SCARLATTI, Alessandro (1660-1725)

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HUME : Musicall Humors

HUME, Tobias (circ. 1569-1645) Musicall Humors par Jordi SAVALL
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HUME, Tobias (circ. 1569-1645)

D’autres incontournables du savoir-écouter :

SPINOZA : textes

Determinatio est negatio.

Ethique (1677)

L’expérience m’avait appris que toutes les occurrences les plus fréquentes de la vie ordinaire sont vaines et futiles ; je voyais qu’aucune des choses, qui étaient pour moi cause ou objet de crainte, ne contient rien en soi de bon ni de mauvais, si ce n’est à proportion du mouvement qu’elle excite dans l’âme : je résolus enfin de chercher s’il existait quelque objet qui fût un bien véritable, capable de se communiquer, et par quoi l’âme, renonçant à tout autre, pût être affectée uniquement, un bien dont la découverte et la possession eussent pour fruit une éternité de joie continue et souveraine.

Traité de la réforme de l’entendement (1677)

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