Noam Chomsky, l’Anthropocène, le libéralisme et autres fléaux…

Grand entretien exclusif. De passage en France pour recevoir la médaille d’or de la Société internationale de philologie, l’intellectuel américain a souhaité s’exprimer dans les colonnes du journal fondé par Jean Jaurès sur les menaces qui pèsent sur notre humanité. Une situation qui nous engage à une mobilisation collective. Linguiste, logicien et philosophe, professeur émérite au Massachusetts Institute of Technologie de Boston, Noam Chomsky, fondateur de la grammaire générative et militant anarcho-syndicaliste, est une des voix critiques les plus influentes du monde contemporain. Invité au pays de René Descartes par la Société internationale de philologie pour recevoir la médaille d’or délivrée par l’institution, cette année, exceptionnellement à l’occasion de son cinquantième anniversaire – l’équivalent du prix Nobel dans le domaine de la linguistique –, il a souhaité s’exprimer dans nos pages pour commenter l’actualité mais aussi pour éclairer les perspectives d’émancipation ouvertes par les luttes et les mobilisations de notre temps. C’est sur un rythme soutenu que s’est mobilisée l’équipe de l’Humanité pour recueillir ses impressions dans nos colonnes, mais aussi, en vidéo, sur notre site Internet. En résulte l’exposition d’une pensée incisive tenant à distance les procédés de séduction de la parole autorisée et ordinairement médiatisée. Celle de la « fabrique du consentement » et de ses « chiens de garde ». Une stimulation pour la seule pensée participant activement au processus du progrès humain. Celle de l’intelligence collective, produite en commun et, dans le dialogue, par chacun.

Lire la suite de l’article de Jérôme SKALSKI et Marc de MIRAMON dans HUMANITE.FR (30 novembre 2016)

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