La société algorithmique serait un cauchemar

« Le premier est suédois, professeur de philosophie à Oxford et l’un des leaders du courant transhumaniste, depuis qu’il a fondé en 1998 la World Transhumanist Association (devenue depuis Humanity+). En 2014, il prédisait dans son livre Superintelligence : chemins, dangers, stratégies, recommandé par Elon Musk et Bill Gates, l’arrivée prochaine d’une superintelligence qui surpassera l’intelligence humaine. Le second, médecin, co-fondateur de Doctissimo et entrepreneur, est devenu le porte-parole français le plus virulent du débat sur l’avenir de l’intelligence artificielle, et se défend d’être transhumaniste. Nick Bostrom et Laurent Alexandre se sont succédés à Paris sur la scène de l’USI, conférence dédiée aux professionnels et à l’avenir du numérique et du monde. Usbek & Rica s’est glissé dans le public pour tenter de résoudre l’équation suivante : deux gourous + une IA = zéro chance de s’en sortir ?

« Je vous demande maintenant d’accrocher vos ceintures de sécurité car nous allons traverser une petite zone de turbulences : merci d’accueillir Laurent Alexandre ». L’introduction réservée au médecin / entrepreneur / expert en nouvelles technologies qui prend place sur scène ce mardi 20 juin, au Carrousel du Louvre (Paris, FR), est flatteuse : Laurent Alexandre n’a en effet pas l’habitude d’endormir son public, même quand il fait 35°C. Transformer ses conférences en zones de turbulence est, en quelque sorte, sa marque de fabrique… »

Lire tout l’article d’Annabelle LAURENT sur USBEKETRICA.COM…

Plus d’enjeux techniques…

sgraffite

Les sgraffites sont des panneaux décoratifs réalisés par une technique de fresque particulière. Le mot sgraffite vient de l’italien ‘(s)graffiare’ qui signifie ‘griffer, gratter’. Leur réalisation implique en effet une étape d’incision de la couche de mortier superficielle.

Les grandes étapes de la fabrication d’un sgraffite
  • La couche d’enduit ‘de fond’, de couleur sombre, est posée sur la maçonnerie. Cet enduit ou mortier est préparé par une combinaison d’un liant (chaux ou ciment), ainsi que d’une ‘charge’, composée de sable additionné soit de charbon de bois (qui engendre une couleur noire), soit de poudre de brique (couleur rouge).
  • Une seconde couche de mortier est posée ensuite : c’est la couche ‘de surface’, qui est plus claire, car sa charge ne contient que du sable (et éventuellement des pigments clairs).
  • Le dessin de l’artiste, qui a été au préalable reproduit sur une feuille ou un carton, est reporté sur la couche d’enduit superficielle, par exemple par poinçonnage du motif.
  • La couche superficielle est incisée par un fil métallique : cette opération doit être réalisée avant que le mortier de la couche superficielle ne soit pris. En dégageant la couche de fond plus foncée, ces incisions dessinent les contours des figures en noir ou en rouge.
  • Les dessins de la couche superficielle (surfaces délimitées par les incisions) sont mis en couleur. Différentes techniques sont possibles.

La peinture ‘à fresque’ est réalisée sur un mortier qui n’est pas encore sec : les pigments minéraux sont détrempés à l’eau. Une fois le support sec, le processus chimique de carbonatation de la chaux crée une couche de calcin qui fixe et protège les pigments. La technique de la fresque devant être exécutée rapidement, elle exige une grande habilité de la part de l’artiste. Elle est peu appropriée pour les opérations de restauration, qui utilisent d’autres méthodes. La peinture ‘a secco ou mi-secco’ s’effectue sur enduit à base de chaux sec. Enfin, dans la peinture ‘a tempera’ (à la détrempe), les pigments sont mélangés dans un liant sous forme d’émulsion à base de substances aqueuses et huileuses (œuf autrefois, colle ou huiles artificielles depuis le 19e siècle). Parfois, des surfaces ne sont pas mises en peinture, conservant de ce fait la couleur ‘naturelle’ de la couche d’enduit (beige, noire ou rouge)… »

Pour en savoir plus : BRÜCK Laurent, Répertoire des sgraffites de Liège (Ville de Liège, Département de l’urbanisme, 2015) à télécharger sur LIEGE.BE

Plus d’architecture…

JIDEHEM : les chroniques de Starter

Jidéhem ; les chroniques de Starter

« Dans les années 60, Starter donnait à chaque numéro rendez-vous aux lecteurs du Journal de Spirou. Grand connaisseur des dernières nouveautés de l’industrie automobile, parfois intransigeant, souvent enthousiaste, il faisait partager aux petits comme aux grands son amour des belles mécaniques. A l’époque on ignorait encore tout des problématiques liées au prix du carburant ou aux limitations de vitesse… Né sous le pinceau de Franquin en 1956, et repris en 1957 par Jidéhem, le petit personnage Starter emprunta sa voix au chroniqueur Jacques Wauters, en décortiquant pour les lecteurs du Journal de Spirou les avantages et les inconvénients des autos de l’époque, lesquelles rivalisaient de prouesses techniques et d’audaces esthétiques. Ce sont ces chroniques pleines de verve et d’entrain qui sont réunies dans ce beau volume… »

En savoir plus sur Jidéhem via DUPUIS.COM

Vous aimez la BD ?

Tribunal Monsanto : un avis citoyen pour «rééquilibrer le droit»

Six mois après avoir auditionné des victimes supposées du géant américain des pesticides et des OGM, à La Haye, les juges de cet organisme non reconnu ont rendu mardi leurs conclusions : ils insistent sur la nécessité de rééquilibrer la législation, et affirment l’impact négatif de l’entreprise sur la santé et l’environnement.

Il y a urgence à rééquilibrer le droit international, qui protège aujourd’hui bien davantage les intérêts privés de multinationales comme Monsanto que les droits de l’homme et l’environnement : voici, en substance, la principale conclusion de l’«avis consultatif» rendu ce mardi par les juges du Tribunal international Monsanto, un «procès citoyen», sans reconnaissance officielle, qui s’est tenu à La Haye (Pays-Bas) en octobre. Durant deux jours, cinq magistrats professionnels avaient accepté d’auditionner une trentaine d’experts, d’avocats et de victimes supposées de la multinationale américaine des OGM et des pesticides.

Six mois plus tard, les juges ont rendu un document de 51 pages. L’objectif des «tribunaux d’opinion» est double, rappellent-ils en préambule : «Alerter l’opinion publique et les décideurs en cas d’actes considérés comme inacceptables et injustifiables selon les standards légaux, et contribuer à l’avancée du droit.» «[Le Tribunal Monsanto] n’est donc pas là pour juger Monsanto, mais pour examiner la compatibilité des actions de cette société avec les droits fondamentaux, insiste auprès de Libération la présidente, la Belge Françoise Tulkens, ancienne vice-présidente de la Cour européenne des droits de l’homme. Il ne s’agit pas de dire si Monsanto est coupable, mais de préparer la route pour qu’il y ait de vrais procès par rapport à ces questions.»

Lire la suite de l’article de Coralie SCHAUB sur LIBERATION.FR (18 avril 2017)

Classification Décimale Universelle

Otlet, Paul (1868-1944) -avec Henri La Fontaine- est le père de la classification décimale universelle (CDU, 1905), Paul Otlet fut aussi un pionnier par ses travaux en matière de bibliographie. Il créa ainsi l’Office international de bibliographie pour la mise en place d’un répertoire bibliographique universel (RBU), rassemblant tous les ouvrages publiés dans le monde. Le Palais Mondial ou Mundaneum qu’il édifia à Bruxelles n’a pas survécu. Un musée lui est consacré à Mons (Belgique).

Découvrir les oeuvres de Paul Otlet…

Classe 0 – Sciences et connaissance. Organisation. Informatique. Information. Documentation. Bibliothéconomie. Institutions. Publications

00 – Prolégomènes. Fondements de la connaissance et de la culture
01 – Bibliographie(s). Catalogues
02 – Bibliothéconomie
030 – Ouvrages généraux de référence (en tant que sujet)
04 – Informatique
050 – Publications en série, périodiques, revues (en tant que sujet)
06 – Organisations en général
070 – Journaux. Presse
08 – Polygraphies. Œuvres collectives
09 – Manuscrits. Livres rares et précieux

Classe 1 – Philosophie et psychologie

101 – Nature et rôle de la philosophie
11 – Métaphysique
122-129 – Métaphysique spéciale
13 – Philosophie de l’esprit. Métaphysique de la vie spirituelle
14 – Systèmes et approches philosophiques
159.9 – Psychologie
16 – Logique. Épistémologie. Théorie de la connaissance. Méthodologie de la logique
17 – Philosophie morale. Éthique. Philosophie pratique

Classe 2 – Religion. Théologie

2-1/-9 – Indices auxiliaires spéciaux à la classe religion
21 – Religions préhistoriques et primitives
22 – Religions originaires d’Extrême-Orient
23 – Religions originaire du sous-continent indien. Hindouisme au sens large
24 – Bouddhisme
25 – Religions de l’Antiquité. Religions et cultes mineurs
26 – Judaïsme
27 – Christianisme. Église et dénominations chrétiennes
28 – Islam
29 – Mouvements spirituels modernes

Classe 3 – Sciences sociales. Statistique. Économie. Commerce. Droit. Gouvernement. Affaires militaires. Assistance sociale. Assurances. Éducation. Folklore

303 – Méthode des sciences sociales
304 – Questions sociales. Pratique sociale. Pratique culturelle. Mode de vie
305 – Études de genre sexuel (gender studies)
308 – Sociographie. Études descriptives de la société (qualitatives et quantitatives)
311 – Science statistique. Théorie et méthode de la statistique
314-316 – Société
32 – Politique. Science politique
33 – Économie. Science économique
34 – Droit. Jurisprudence. Législation
35 – Administration publique. Gouvernement. Affaires militaires
36 – Assistance sociale. Prévoyance sociale. Protection des besoins vitaux matériels et mentaux
37 – Enseignement. Éducation. Formation. Loisirs
39 – Ethnologie. Ethnographie. Coutumes. Manières. Usages. Traditions. Mode de vie. Folklore

Classe 4 – inoccupée
Cette classe était autrefois consacrée à la linguistique qui a été transférée dans la classe 8 durant les années 1960.
Classe 5 – Mathématiques, Sciences exactes et naturelles

502-504 – Science environnementales. Conservation des ressources naturelles. Menaces environnementales et protection de l’environnement
51 – Mathématiques
52 – Astronomie. Astrophysique. Recherche spatiale. Géodésie
53 – Physique
54 – Chimie. Minéralogie. Cristallographie
55 – Science de la Terre. Géologie
56 – Paléontologie. Fossiles
57 – Biologie. Sciences biologiques en général
58 – Botanique
59 – Zoologie

Classe 6 – Sciences appliquées. Médecine. Technologie

60 – Biotechnologie
61 – Sciences médicales
62 – Ingénierie. Technologie en général
63 – Agriculture, sciences et techniques relatives à l’agriculture. Sylviculture. Exploitation agricole. Exploitation de la faune et de la flore sauvage
64 – Économie domestique. Sciences ménagères
65 – Industries du transport et de la communication. Comptabilité. Gestion d’entreprise. Relations publiques.
66 – Technologie de la chimie. Industries chimiques et apparentées
67 – Industries, commerces et artisanats divers
68 – Industries, artisanats et commerces de produits finis ou assemblés
69 – Industrie de la construction. Matériaux. Méthodes et procédés

Classe 7 – Arts. Divertissements. Sports

7.01/.09 – Divisions spéciales pour la théorie, les techniques, les périodes, les styles, la présentation dans l’art
71 – Aménagement du territoire. Urbanisme. Architecture paysagère. Paysages, parcs, jardins
72 – Architecture
73 – Arts plastiques
74 – Dessin. Dessins artistique. Design. Arts appliqués et métiers d’art
75 – Peinture
76 – Arts graphiques. Gravures
77 – Photographie et procédés connexes
78 – Musique
79 – Divertissement. Distractions. Jeux. Sports

Classe 8 – Langue. Linguistique. Littérature

80 – Questions générales concernant la linguistique et la littérature. Philologie
81 – Linguistique et langues
82 – Littérature

Classe 9 – Géographie. Biographie. Histoire

902-908 – Archéologie. Préhistoire. Vestiges culturels. Études d’une zone
91 – Géographie. Exploration de la Terre et de pays particuliers. Géographie régionale
929 – Biographies et études apparentées
93-94 – Histoire

WalOnMap : géoportail de la Wallonie

L’ambition du Géoportail est de rassembler et faciliter l’accès aux données géographiques wallonnes des autorités et entités publiques. Grâce à un inventaire des données et aux descriptions officielles disponibles, le catalogue donne une vue globale sur les données et leur mises à jour. Au delà de la description, ce catalogue vous permet aussi d’utiliser les services web ou de télécharger les données pour interagir avec elles. Si vous êtes une autorité publique et que vous produisez des données géographiques, n’hésitez pas à compléter le catalogue en y publiant vos propres données !​

Situez-vous mieux…

VIAF : fichier d’a​utorité international virtuel​

Le Fichier d’autorité international virtuel (VIAF, Virtual International Authority File) est un service international d’OCLC destiné à donner un accès centralisé aux informations relatives à une personne, à une collectivité, à des noms géographiques mais auss​i à des oeuvres et expressions contenues dans les principaux fichiers d’autorité existants. VIAF est conçu comme une brique du Web sémantique permettant à l’utilisateur de réutiliser ces informations. Les données d’autorité de VIAF, multilingues et multi écritures, sont réutilisables librement selon la licence ODC-By (Open Data Commons Attribution). VIAF sert de base commune à de nombreux projets utilisant ses données.​

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Mundaneum

L’origine du Mundaneum remonte à la fin du XIXe siècle. Créé à l’initiative de deux juristes belges, Paul Otlet (1868-1944), père de la documentation, et d’Henri La Fontaine (1854-1943), prix Nobel de la paix, le projet visait à rassembler tous les savoirs du monde et à les classer selon le système de Classification Décimale Universelle (CDU) qu’ils avaient mis au point. Berceau d’institutions internationales dédiées à la connaissance et à la fraternité, le Mundaneum devint, au cours du XXe siècle, un centre de documentation à caractère universel. Ses collections, composées de milliers de livres, journaux, petits documents, affiches, plaques de verre, cartes postales et fiches bibliographiques ont été constituées et hébergées dans différents lieux bruxellois, dont le Palais du Cinquantenaire. Un projet plus grandiose prit ensuite forme, celui d’une Cité Mondiale pour laquelle Le Corbusier réalisa plans et maquettes. L’objectif de la Cité était de rassembler, à un degré mondial, les grandes institutions du travail intellectuel : bibliothèques, musées et universités. Ce projet ne pourra finalement jamais se réaliser. Utopique par excellence, le projet du Mundaneum a été en effet très vite confronté à l’ampleur du développement technique de son époque. L’héritage documentaire conservé actuellement se compose, outre des archives personnelles des fondateurs, de livres, de petits documents, d’affiches, de cartes postales, de plaques de verre, du Répertoire Bibliographique Universel, du Musée International de la Presse et de fonds d’archives relatifs à trois thématiques principales : le pacifisme, l’anarchisme et le féminisme. Le Mundaneum est aujourd’hui installé à Mons et, depuis 1998, doté d’un espace d’exposition dont la scénographie a été conçue par François Schuiten et Benoît Peeters. Dans ce lieu, entre passé et présent, des expositions et des conférences liées à ce patrimoine d’exception sont régulièrement organisées. Une importante commémoration du centième anniversaire du Prix Nobel d’Henri La Fontaine est programmée en 2013 tandis que 2012 marquait le début d’une collaboration avec Google, reconnaissant ses origines en le Mundaneum, « Google de papier » (Le Monde, 2009).​

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L’encyclopédie de l’Agora

De nombreuses encyclopédies dites  »libres » sont aujourd’hui disponibles en ligne et elles remportent un succès indéniable auprès du public. Tel grand site caractérisé par son savoir libre au point d’être éclaté est généralement au sommet de la liste des résultats de recherche. Si admirable que soit cette base de connaissances en tant que fruit d’une coopération internationale et symbole de la générosité dont les hommes sont capables, si utile qu’elle puisse être en raison de la multitude des sujets traités, elle n’en soulève pas moins de nombreuses questions, graves pour quiconque se soucie du rapport entre le savoir et le pouvoir à l’échelle mondiale. On y laisse une grande liberté aux auteurs et aux groupes d’auteurs, c’est ce qui la rend attrayante. On sait toutefois que le résultat final ne pourra être qu’une diffusion efficace du savoir éclaté. Dans un tel contexte en effet, la cohérence ne peut jamais s’étendre au-delà d’un cercle restreint de collaborateurs s’intéressant à un sujet déterminé. Or qu’est-ce que le savoir éclaté? C’est un savoir sur lequel on ne peut fonder aucune conviction, donc aucune contestation. Pour un empire, c’est l’arme culturelle absolue. Tout empire a intérêt à ce que le relativisme soit la règle dans sa sphère d’influence. Cela renforce sa prétention à n’être que la seule source de la vérité. Et quelle est la meilleure façon de répandre le relativisme sinon la diffusion d’un savoir éclaté? Allons donc! Un grand site créé par des esprits généreux et désintéressés serait l’équivalent d’une arme puissante? C’est du délire anti américain!  Mettez ensemble la grande base de connaissances, Google, Facebook, Youtube, etc. Si c’est  du délire que de s’inquiéter de la correspondance entre cette super puissance culturelle et la doctrine officielle du Soft Power américain, c’est qu’on a renoncé à tout esprit critique.​

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Design Station Wallonia

La Design Station Wallonia est un bâtiment emblématique localisé face à la gare des Guillemins (la « gare Calatrava » à Liège, BE). C’est un projet financé par les fonds FEDER, la Wallonie et la SPI. L’espace comprend trois fonctions principales. La partie publique occupe une surface d’environ 1100 m² sur trois étages. Elle comprend une salle d’exposition, une salle de conférence, des salles de réunion et de créativité, un espace de co-working, un espace de prototypage. Le centre d’affaires sur les deux étages supérieurs abrite des bureaux : ceux de l’Espace Entreprises et ceux occupés par Wallonie Design. Une dizaine de logements complètent cet ensemble. Ils ont été construits et financés par l’entrepreneur désigné par appel d’offres pour effectuer les travaux, Gilles Moury s.a. Le projet se veut : une vitrine du design wallon + un incubateur + un pôle créatif et économique.

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Athena, le magazine scientifique de la Région wallonne

Athena, le mag’ scientifique de la RW

Chaque mois, chacun peut consulter, en ligne, les derniers articles d’Athena dédiés aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles. Chaque dossier est classé par numéro d’édition et par thème, un glossaire ainsi qu’un annuaire de liens y sont également référencés. Initiative de la Région wallonne, Athena est une publication mensuelle éditée par le Département du Développement technologique de la DGO6. Elle a pour objectif de sensibiliser toutes les personnes intéressées, et plus particulièrement les jeunes, aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles, de la biotechnologie aux télécommunications en passant par l’agroalimentaire et les nouvelles technologies de l’information. Athena se veut un outil qui entend contribuer à développer chez tout un chacun une véritable culture scientifique.

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Le HF6 de Seraing a été dynamité ce vendredi (vidéo)

Le Haut Fourneau 6, symbole du bassin sidérurgique liégeois, a été dynamité vendredi en milieu d’après-midi sous les yeux des hauts dirigeants d’ArcelorMittal qui, par cet acte hautement symbolique, ont tenu à respecter l’accord global signé en 2014 avec la Région wallonne et les organisations syndicales. Quelque 20 kilos de charge ont été nécessaires pour faire tomber ce géant d’acier culminant à 80 m d’altitude et construit fin des années 50. Sa mise en service remonte à avril 1959 par la compagnie Epérance-Longdoz qui fusionnera 11 ans plus tard avec Cockerill avant de battre sous pavillon ArcelorMittal…

Voir la vidéo sur RTBF.BE (16 décembre 2016)

Pour les traducteurs, Trump est un casse-tête inédit et désolant

L’élection de Donald Trump est sur le point de changer la vie de bien des gens. Celle de tout un paquet d’Américains pour commencer, des plus riches aux plus fauchés. Déjà, elle a perturbé de nombreuses familles qui se sont envoyé la dinde de Thanksgiving à la tête (cela n’a pas dû être facile de rendre grâce cette année…). Elle est en train de modifier l’équilibre des relations internationales, au grand bonheur des Russes et au grand dam de beaucoup d’Européens (certes, pas tous). Elle sème la zizanie au sein des médias, tenus pour partiellement responsables de la catastrophe parce qu’ils n’auraient pas su la voir arriver ou qu’ils l’auraient favorisée, notamment en accordant à Donald Trump une couverture médiatique démesurée ou en n’ayant pas pris sa candidature au sérieux. Parmi ceux qui vont devoir s’adapter à ce nouvel ordre américain et mondial en changeant leur mode de pensée ou de vie, certains invisibles chatons d’internet se retrouvent, eux aussi, obligés de revoir leur vision du monde: les traducteurs de la parole politique. En traduisant pour la presse papier et internet depuis plus de quinze ans et pour Slate depuis ses débuts, j’ai eu des centaines d’occasions de reformuler en français la parole politique de dirigeants étrangers, et notamment celle de Barack Obama qui se trouve être, allez savoir pourquoi, l’homme dont les discours reviennent le plus souvent dans l’actualité. Ah, Barack… Son débit régulier, sa diction impeccable, son éloquence, ses discours construits et logiques, son autodérision, son humour fin et souvent mâtiné d’une ironie calculée au millimètre…

Lire la suite de l’article de Bérengère VIENNOT sur SLATE.FR (14 décembre 2016)

Mitiku Belachew, le seigneur de l’anneau

(c) Emeline Wuilbercq

« Berger jusqu’à 12 ans, cet Ethiopien est devenu un chirurgien de renommée internationale en inventant l’anneau gastrique par cœlioscopie.

Mitiku Belachew se souvient encore de son regard implorant. L’infirmière était obèse et malheureuse : « Aidez-moi à guérir », l’avait-elle supplié il y a quarante ans à l’hôpital civil de Bavière, à Liège. Le chirurgien savait qu’il existait outre-Atlantique une solution chirurgicale pour le traitement de l’obésité morbide. C’était marginal, les complications étaient dangereuses. « Peu importe, lui répond sa patiente. Pour moi, maintenant, c’est une question de vie ou de mort. » Après une bonne préparation, Mitiku Belachew l’opère. Le bouche-à-oreille s’emballe. « A partir de ce moment-là et malgré moi, je suis devenu un spécialiste de la chirurgie de l’obésité », s’amuse-t-il aujourd’hui.

Malgré lui, car jamais Mitiku Belachew n’aurait cru emprunter cette voie. Pour parler de son parcours, l’Ethiopien de 74 ans aime citer Gandhi : « Il y a mille vies dans une vie. » Avant de devenir un chirurgien de renommée internationale, Mitiku Belachew était berger. Né dans une famille de neuf enfants, il prenait soin des vaches, des taureaux et des chèvres dans un village situé à 150 kilomètres d’Addis-Abeba.

« J’y suis allé au culot. J’ai commencé ma vie avec ce qui était disponible », dit-il. C’est-à-dire pas grand-chose : pas de route pour se déplacer, pas d’hôpital pour se soigner, pas d’école pour étudier. Ou plutôt une seule école, « celle de la nature ». La mort inexpliquée d’un frère « grand, beau et fort » le fait changer de trajectoire. Il sera médecin.

A 12 ans, il quitte village et troupeau pour les bancs de l’école de la capitale. Sa mémoire d’éléphant lui permet de sauter plusieurs classes. « J’étais sans le sou, alors j’y suis allé au culot : j’ai demandé à un couple britannique de financer mes études en échange de travaux domestiques », raconte-t-il. L’élève prodige impressionne, obtient les meilleures notes et ne garde pas longtemps son job de garçon de maison.

Au début des années 1960, bac et bourse en poche, il peut entrer dans les plus prestigieuses universités anglo-saxonnes. Contre toute attente, il choisit la Belgique, qu’il baptise le « pays du soleil froid ». « C’était un pays détesté à l’époque pour son action au Congo, précise M. Mitiku. Je ne parlais pas un mot de français mais j’aimais les défis. » Le jour, il étudie la médecine à Liège. La nuit, il plonge dans la littérature pour parfaire son français et traduit mot à mot Fanny de Marcel Pagnol avec un vieux dictionnaire.

L’étudiant s’acclimate au « petit racisme ordinaire » qui s’estompera avec les années et la notoriété. En 1968, il est aux premières loges de la « révolution » qui a gagné la Belgique. Mais son goût pour la politique prendra fin quand, en 1974, le régime militaire du Derg qui renversa Haïlé Sélassié fit couler le sang de ses compatriotes pour justifier un idéal révolutionnaire. Il se concentre sur ses études et obtient son diplômé en 1970. A Liège, puis à Huy, une petite ville de 21 000 âmes, Mitiku Belachew se familiarise avec sa spécialisation : la chirurgie digestive… »

Lire la suite de l’article d’Emeline WUILBERCQ sur LEMONDE.FR…

ISBN 9782823112979

En savoir plus sur le berger devenu chirurgien en visitant son site officiel…

Découvrir son autobiographie aux Editions Persée…

Plus d’articles sur les DISPOSITIFS, entre autres scientifiques…

Encyclopédies et syndrome de la berceuse

Projet de bandeau pour l’interface de walloniebruxelles.org, ancêtre de wallonica.org

« Longtemps, je me suis couché de bonne heure …, ma nourrice toute en suaves cotonnades, piquées de sueur laiteuse, me chantant doucement, du fond de sa gorge ronde et rassurante, une berceuse qui m’arrachait à moi-même, à mon être diurne, fébrile des propos tenus ou inquiet face à la fin du jour, brune et définitive. Les rimes de l’apaisante barcarolle, pour me distraire de l’échéance nocturne, tantôt disaient les merveilles du celtique Merlin, du Moïse conquérant ou de la trouble Shéhérazade, tantôt parlaient à mes sens et ramenaient mon âme tourmentée à la joliesse de mes pieds nus sous l’édredon débordant ou à ma nubile joue, sur laquelle elle posait un dernier baiser avant de disparaître ».

Nous sommes tous des Marcel inquiets (Proust, pas Cerdan), pourrait-on déduire du penchant naturel de l’Homme à soigner son angoisse existentielle par la création d’artefacts, qu’ils soient artistiques, mythiques ou scientifiques. Ainsi, de toute éternité, l’humain a-t-il posé des jalons devant lui -entre lui (sujet en mal de connaissance) et le monde qui est (objet hors mesure de sa connaissance)-, créé des formes intermédiaires, modèles explicatifs ou vertiges hypnotiques. De la sorte naissent philosophies, sciences et religions, dissertant chacunes sur les fins ultimes, chacunes tentant d’élucider l’Etre au départ de leur discours. De même, c’est pareillement que naissent les Arts, miroirs lacunaires de l’Etre tant courtisé, substituts formalisés et inspirés de lambeaux d’existences.

Ainsi la Musique. Que Vladimir Jankelevitch évoque le ‘mélisme descendant’ de Debussy, que ce dernier ait puisé chez Maeterlinck la matière de son Pelléas, que le philosophe français explore en quoi la musique nous élève « au dessus de ce qui est » (La musique et l’ineffable, 1961), en vérité, de quoi parlons-nous ici? D’un temps substitué, d’un noble artefact qui nous ravit, au plein sens du terme, d’une berceuse de plus qui nous hypnotise, nous distrait des trépidations quotidiennes et nous rend une respiration plus régulière. Alors que, comme un anonyme l’a raconté:

Socrate, pourquoi joue​s-tu de la lyre avant de mourir?
Pour jouer de la lyre avant de mourir.

« Words, words, words … ». Comme le soulignait le Barde, au travers des lèvres d’Hamlet, toute l’activité de l’Homme se réduirait dès lors à des ‘mots’, des formes intermédiaires, médiatrices entre nous et l’objet convoité de notre conna​issance, baptisée dès lors la connaissance médiate (merci à Jacques Dufresne) à la différence de la connaissance immédiate que nous laissent miroiter des Spinoza (« l’idée vraie ») ou des Epicure.

Retour à la berceuse. Lors, on pourrait baptiser ‘syndrome de la berceuse’ cette propension de l’homme à créer des formes, élucidantes ou hypnotisantes, entre son entendement (et ses sens) et la réalité dont il veut prendre connaissance. Elucidantes lorsqu’elles le rapprochent d’une connaissance immédiate, lorsque leur structure formelle laisse transparaître l’objet de la connaisssance ; hypnotisantes, lorsqu’elles sont leur propre fin et servent de masques pseudo-euphorisants. Ainsi la berceuse du petit Marcel revêt-elle ces deux qualités ambivalentes (comme beaucoup de nos créations) : l’emmène-t-elle en Orient dans les senteurs des Mille et une nuits, l’enfant hypnotisé s’endormira paisiblement ; le ramène-t-elle au confort de son lit familier et à la tendresse d’un baiser, la nuit du petit n’en sera que meilleure. La morale, c’est le choix entre les deux manières. Whatever works…

Va savoir… L’ensemble de ces formes, de ces artefacts forgés de nos mains seules, constitue les savoirs de l’humanité ; il est des grands et des petits savoirs, des savoirs pratiques, techniques, d’autres spirituels ou artistiques ; il est des savoirs honteux, révoltants, il en est d’autres qui réconcilient, qui apaisent. Il est des savoirs que d’aucuns disent inspirés et que d’autres savent inspirants. Il est des savoirs qui égarent, d’autres qui éclairent. La grandeur de l’Homme, d’où qu’il soit, réside dans les savoirs qu’il a générés et dans la dignité qui s’y révèle. Les collecter avec sérieux, c’est s’adonner à l’amour de l’Homme pour lui-même, travailler à son respect et révéler son immanente universalité.

Enter l’Encyclopédie. De tout temps (à Sumer déjà!), des hommes se sont levés pour collecter, identifier, structurer, indexer et publier ces savoirs, tous les savoirs disponibles. Tous, car la censure est stérile et tout est publiable: c’est une simple question de hiérarchisation, de jugement éditorial. Aujourd’hui, l’héritage en ligne des Diderot et d’Alembert est partagé entre les encyclopédies papier portées en ligne et (souvent) payantes ; les encyclopédies promotionnelles, destinées à augmenter la fréquentation du site concerné et, partant, à justifier les ventes d’espace publicitaire ; les initiatives encyclopédiques gratuites et structurées.

L’Encyclopédie de l’Agora​, créée à l’initiative du philosophe québécois Jacques Dufresne, relève de la troisième classe d’encyclopédies. Recommandée par la Bibliothèque Nationale de France, elle est gratuite, francophone et interactive. Plus de 10 millions de visiteurs la consultent chaque année. Pendant plusieurs années, deux interfaces permettaient à l’internaute de la visiter: l’interface québécoise, pilotée par une équipe basée en Estrie, à deux pas de l’Université de Sherbrooke, et feu l’interface wallonne, alors gérée au départ de Liège, en Wallonie (Belgique).

Aujourd’hui, wallonica.org reprend le flambeau et cherche des ressources, contenus comme moyens financiers. A bon entendeur !

Plus de Blogue de bord…

FILMS : les différentes qualités de fichiers disponibles sur la Toile

Les Géants, un film de Bouli LANNERS (2011)

Les différentes qualités de films sur Internet sont, par ordre croissant de qualité (utilisez CTRL+F pour rechercher un nom de format particulier) :

VHSRip

Transféré d’une VHS du commerce, principalement des vidéos de skateboard ou de sport ou alors des films XXX.

CAM

Une version CAM est une copie réalisée dans un cinéma avec un caméscope numérique. Un mini-tripod est parfois utilisé mais comme c’est impossible la plupart du temps, la caméra peut trembler. Le placement du siège n’est pas toujours idéal et cela peut être filmé d’un angle. Si la vidéo est recadrée correctement ensuite, cela peut être difficile à déceler, sauf s’il y a du texte sur l’image. La plupart du temps, les CAM ont des bordures triangulaires en haut et en bas de l’écran. Le son est pris avec le micro intégré à la caméra et l’on peut souvent entendre les rires des spectateurs (dans les comédies notamment). A cause de tout cela, l’image et le son sont souvent médiocres.

DivX Re-Enc

Un DivX re-enc est un film pris d’une source VCD et réencodé dans un fichier DivX plus petit. On les trouve surtout sur les réseaux P2P en deux parties (Film.Name.Group(1of2) le plus souvent). A éviter – à moins de vouloir regarder un film basse qualité qui pèse 200 Mo.

TELESYNC (TS)

Un telesync possède les mêmes spécification qu’une CAM, mis à part qu’il utilise une source audio externe (le plus souvent la prise audiojack du siège pour les malentendants). Une source audio directe n’assure pas une bonne qualité audio parce que pas mal de bruits d’ambiance peuvent interférer. Le telesync est souvent filmé avec une caméra professionnelle, ce qui donne une meilleure image. La qualité est très variable donc mieux vaut vérifier le fichier sample avant de télécharger. Un gros pourcentage des telesyncs sont en fait des CAMs qui n’ont pas été tagguées correctement.

TELECINE (TC)

Une machine telecine copie le film depuis les bandes en digital. Le son et l’image devraient être très bons mais à cause du prix de l’équipement requis, les telecines sont assez rares. Le film a généralement un aspect ratio correct, même si des telecines 4:3 ont existé. Note : TC ne doit pas être confondu avec TimeCode, qui est un compteur visible sur l’écran tout au long du film.

SCREENER (SCR)

Un screener est une cassette VHS, en aspect ratio 4:3 (fullscreen) le plus souvent, envoyée aux magasins de location ou autres lieux de diffusion afin d’assurer la promotion du film. Principal inconvénient : un “ticker” (message qui défile en bas de l’écran, avec le copyright et le numéro de téléphone anti-copie). Si la cassette contient des numéros de série ou tout autre marquage qui peut dévoiler l’origine de la cassette, ils devront être masqués avec un marquage noir sur la section incriminée. Cela peut apparaître quelques secondes ou alors durer tout le film. La qualité du screener peut être excellente si elle est faite depuis la copie MASTER.

WORKPRINT (WP)

Le workprint est une copie du film alors qu’il est inachevé. Il peut y avoir des scènes ou des musiques manquantes et la qualité peut varier entre excellente à médiocre. Certains WPs sont très différents de la version finale du film.

DVD-SCREENER (DVDscr)

Même base que le screener mais transféré sur un DVD, aspect ratio letterbox, mais sans les extras qu’un DVD du commerce peut contenir. Le ticker n’est pas dans les barres noires et ne gêne pas le visionnage. Si le ripper a du talent, le DVDscr devrait être très bon. Il est en encodé ensuite en SVCD ou DivX/XviD.

R5 – R6

Le R5 fait référence au format spécifique des DVD sortis en Région 5, l’ex-Union Soviétique, et les bootlegs de ces versions qui sont distribuées sur Internet. Dans un effort de contrer le piratage des films, l’industrie du film a choisi de créer un nouveau format pour les DVD qui pouvait être produits plus rapidement et à moindre coût que les DVD traditionnels. Les R5 diffèrent des autres format parce qu’ils sont des transferts direct du film d’un Telecine, sans le traitement de l’image habituel des DVD et sans les bonus. Cela permet au film de sortir dans les magasins au même moment que sortent les DVD Screeners. Comme les DVD Screeners sont les principales sources des films piratés en haute qualité, cela permet aux studios de battre les pirates sur le marché. Dans certains cas, les DVD R5 sortent sans piste en Anglais, ce qui oblige les pirates à utiliser la prise de son de la version TS. Dans ce cas, la version pirate sera tagguée avec “.LINE” pour la distinguer d’une version qui aura la piste audio du DVD original. La qualité de l’image d’un R5 est généralement comparable à celle d’un DVD Screener, mis à part le texte défilant et les scènes en noir et blanc qui servent à distinguer les screeners des DVD commerciaux. La qualité est meilleure que les transferts Telecine produits par les pirates parce qu’il est effectué à l’aide d’un équipement de film-scanning professionnel. Parce qu’il n’y a pas de standard pour les sorties R5 piratées, elles sont souvent tagguées comme des Telecines, DVD Screeners, ou même des DVDRips. A la fin de l’année 2006, plusieurs groupes ont commencé à tagguer leur versions avec “.R5” en suggérant aux autres groupes de faire de même. Aujourd’hui, c’est devenu un classique : le R5 sort quelques semaines avant le DVDRip final. Il existe aussi :

  • R0 No Region Coding
  • R1 United States of America, Canada
  • R2 Europe, including France, Greece, Turkey, Egypt, Arabia, Japan, Israel and South Africa
  • R3 Korea, Thailand, Vietnam, Borneo and Indonesia
  • R4 Australia and New Zealand, Mexico, the Caribbean, and South America
  • R5 India, Africa (except Egypt, South Africa, Swaziland, and Lesotho), Russia and former USSR countries
  • R6 Peoples Republic of China
  • R7 Romania
  • R8 Airlines/Cruise Ships
  • R9 Expansion (often used as region free)

Cela vous permet de savoir d’où vient la source de la release. Les R1 et R2 sont considérés comme étant de meilleure qualité.

TVRip

Sont des épisodes de séries télévisées qui viennent soit de Networks (capturés en utilisant le câble/satellite) ou des PRE-AIR depuis des chaînes satellite qui diffusent le programme quelques jours auparavant.

PDTV

Les versions PDTV (Pure Digital TV) sont capturées à l’aide d’une carte TV PCI. La qualité est au rendez-vous et elles sont formatées comme les captures HDTV.

HDTV

Certaines émissions sont tagguées HDTV (High Definition TV) si elles sont capturées à l’aide d’un récepteur TV Haute Définition. Les captures HDTV sont en haute qualité, le plus souvent au format XviD.

Asian Silvers / PDVD

Sont des films fournis par les bootleggers asiatiques et sont généralement achetés par certains groupes qui les font passer pour les leurs. Ils sont très bon marchés et facilement disponibles.

Watermarks

Beaucoup de films proviennent des Asian Silvers/PDVD et sont taggués, le plus souvent par des initiales ou un petit logo dans l’un des coins. Les plus connus sont les watermarks “Z”, “A” et “Globe”.

WEB-DL

Ce sont des séries TV ou films téléchargés depuis le site d’un service de distribution comme iTunes. La qualité est assez bonne puisque ce n’est pas ré-encodé. Les flux audio (AC3/AAC) et vidéo (H.264) sont extraits des fichiers iTunes et remuxés dans un container MKV sans sacrifier la qualité. Autre avantage : ils n’ont pas de logo de chaînes, tout comme les BD/DVDRips.

WEBRip

Ces fichiers proviennent d’un service de streaming. La qualité est comparable aux WEB-DL, mais les bitrates sont inférieurs de manière à économiser la bande passante. Les fichiers sont extraits avec le protocole RMTP et remuxés sans perte d’un fichier MP4 à un MKV.

DVDRip

Le DVDRip est une copie du DVD final qui sort dans le commerce. Il est possible que ce soit un PRE, c’est-à-dire une version sortie en avant-première (comme par exemple Star Wars episode 2). La qualité devrait être excellente. Les DVDrips sont en SVCD et DivX/XviD.

BDRip / BRRip

Le BDRip est similaire au DVDRip, à la différence que la source provient d’un disque Blu-ray. Un BDRip qui a la taille d’un DVDRip possède une meilleure qualité qu’un DVDRip de même taille parce que la source est de qualité supérieure. Un BDRip et un BRRip sont exactement la même chose, le BRRip est encodé depuis une pre-release, généralement depuis un BDRip 1080p d’un autre groupe. Les BDRips sont disponibles aux tailles des DVDRips encodés en XviD (700MB et 1.4GB) et en DVD5 ou DVD9 en x264 (4.5GB et plus selon la longueur et la qualité).

BD5 / BD9 / BD25 / BD50

Des BD5 et BD9 sont également disponibles. Légèrement plus petits que les releases DVD5/DVD9, ils sont compatibles AVCHD et utilisent le système de fichiers des Blu-ray. On peut les graver sur des DVD pour les lire sur les lecteurs Blu-ray compatibles AVHCD. D’autres formats plus récents, les BD25 et BD50 sont des images complètes de disques Blu-ray.

Lire l’article complet de MATT sur SKYMINDS.NET (2 avril 2009)…

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