INTERVIEW EXCLUSIVE : l’éditeur de wallonica.org nous dit tout…

(c) Patrick Thonart

En exclusivité mondiale, nous avons rencontré l’éditeur du célèbre blogue encyclopédique wallonica.org. Patrick Thonart a néanmoins préféré rester anonyme, afin de ne pas subir le harcèlement des lobbies de l’industrie du tabac et du sucre. Notre envoyé spécial à Liège (BE) a sélectionné pour vous quelques moments forts, extraits des bandes enregistrées lors des trois entrevues qui ont eu lieu dans les locaux de l’encyclopédie en ligne… rue des Wallons : ça ne s’invente pas.

Tout d’abord, pourquoi avez-vous décidé d’enfin sortir de votre réserve et accepté de nous parler sans voile de l’encyclopédie wallonica.org ? Que s’est-il passé ?

C’est la lecture de l’autobiographie ‘fictive’ de Salman Rushdie (Joseph Anton : une autobiographie, Paris, Plon | Feux Croisés, 2012) qui m’a affranchi de mes derniers scrupules. Voilà une icone de la liberté de pensée pour laquelle on descendait facilement dans la rue ; pas pour son oeuvre (dont je ne suis pas le plus grand fan) mais parce qu’il a perdu dans un concours de circonstances et qu’il s’est retrouvé condamné à mort internationalement par un chef ‘spirituel’ local dont, soi-disant, il n’aurait pas respecté le dogme religieux dans un de ses romans. Plein de gens meurent ensuite ou sont agressés, Rushdie vit caché pendant que les atermoiements des différents responsables politiques disent toute l’estime dans laquelle est tenue la liberté d’expression : bref, du lourd et de l’exaltant. Et puis, des années plus tard, Rushdie décide d’écrire cette autobiographie et on découvre un auteur assez pédant, un réseauteur fort mondain et des monceaux de banalités : « Le jour de Noël, Elizabeth et lui purent inviter Graham Swift et Candice Rodd à passer la journée avec eux. Le lendemain, Nigella Lawson et John Diamond, Bill et Alicja Buford vinrent dîner. Elizabeth qui aimait beaucoup la fête de Noël et tout son rituel, au point qu’il s’était mis affectueusement à la qualifier de « fondamentaliste de Noël », était très heureuse de pouvoir « faire Noël » pour les autres…« . On pense aux vers de T.S. Eliot dans The Love Song of J. Alfred Prufrock (1917) :

In the room the women come and go
Talking of Michelangelo.

Par contre, quelques pages plus loin : « Il s’efforça de se rappeler ce qu’était le métier d’écrivain, s’obligea à redécouvrir les habitudes de toute une vie. L’introspection, l’attente, la confiance accordée à l’histoire. La découverte lente ou rapides des contorsions par lesquelles on glissait dans l’organisme d’un monde imaginaire, comment on y pénétrait, on y cheminait, avant de parvenir à le quitter. Et la magie de la concentration qui donnait l’impression de tomber dans un puits profond ou dans une faille temporelle. Tomber dans la page, guettant l’extase qui se produisait trop rarement. Et le dur travail d’autocritique, le regard sévère posé sur les phrases, utilisant ce qu’Hemingway avait appelé son détecteur de merde. La frustration de se cogner contre les limites du talent et de la compréhension.« 

Alors, si une pointure de cette taille peut ainsi faire du yo-yo entre génie et banalité, la voie est libre pour des monsieurs-tout-le-monde comme nous qui veulent bosser honnêtement sans jouer les divas. Ceci explique cela…

Informations prises, vous n’en êtes pas à votre coup d’essai dans le domaines des encyclopédies en ligne. Racontez-nous…

J’ai d’abord rencontré le philosophe Jacques Dufresne au Canada, en 2000, et on a travaillé ensemble pendant plus de dix ans : après un après-midi « dans les érablières », je me suis retrouvé avec l’exclusivité de l’édition de son agora.qc.ca pour l’Europe et l’Afrique. A l’époque, il était assez populaire au Québec et dans les petits papiers du Premier Ministre Landry. Lui et son équipe avaient lancé la première encyclopédie en ligne du genre, en Lotus Notes (un « collecticiel » aujourd’hui désuet), parallèlement à un magazine de qualité. C’était une encyclopédie francophone gratuite et sans publicité, qui grandissait au fil des rencontres de l’équipe avec tel spécialiste de ceci ou tel expert de cela : une croissance organique donc, à l’inverse des encyclopédies payantes traditionnelles qui établissent leur « arbre des connaissances » avant toute chose, puis contactent un réseau d’experts pour la rédaction, puis publient, puis font payer les utilisateurs et gagnent aussi sur la pub. Diderot avait travaillé comme ça (lui, par souscription), la pub en moins.

Jacques voulait que son Encyclopédie de l’Agora (agora.qc.ca) respecte des principes qui restent valables pour wallonica.org :

  1. Vers le réel par le virtuel : l’expérience en ligne doit à tout moment ramener à l’expérience réelle et ne pas exalter l’aliénation virtuelle ;
  2. Accueillir toutes les opinions, les loger au niveau qui convient et les composer verticalement (Simone Weil) : on peut tout publier, le tout est d’encadrer le contenu d’un dispositif critique (par exemple : ne pas publier Mein Kampf en un PDF téléchargeable unique -à moins de vouloir cartonner dans la fachosphère- mais le publier en extraits commentés, en aval d’un dossier sur l’intolérance) ;
  3. Un site lent : au-delà de la mode du « slow » qui n’avait pas cours à l’époque où Jacques s’est lancé (1998), le dispositif de l’encyclopédie en ligne, doit inviter à la lecture, à l’appropriation, à prendre le temps de la réflexion critique et au plaisir…

Ensemble, on a développé une interface proprement wallonne qui donnait accès aux mêmes contenus que l’interface québécoise. Si vous tapiez agora.qc.ca dans votre navigateur, vous arriviez au même article « Debussy » que si vous aviez encodé walloniebruxelles.org (l’URL de l’époque pour l’interface wallonne) mais l’apparence graphique et les annonces de promotion d’intérêt public (expos, concerts, parutions…) étaient dépendantes de votre interface : un concert de l’Orchestre de Liège dans le deuxième cas, une conférence d’Ivan Illitch à Montréal dans le premier.

L’Encyclopédie de l’Agora, ce n’était pas rien, surtout quand on pense aux ressources limitées qui ont permis sa mise en ligne : 12 millions de visiteurs annuels et un réseau de quelque 1.500 auteurs, ça ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval. Michel Serres a fait l’éloge de l’initiative et de grands esprits comme Ivan Illitch et d’autres ont donné plusieurs de leurs écrits à Jacques pour qu’il les publie, tous droits cédés. J’ai également obtenu son référencement dans les sites recommandés par la BnF. L’interface wallonne en a bénéficié, avec un demi-million de visiteurs après seulement 6 mois en ligne. Idem, Jean-Pol Schroeder (Maison du Jazz de Liège, BE) nous a cédé les droits de publication sur un excellent livre de référence sur le jazz, qui était épuisé dans le commerce.

Nous avons été aidés financièrement par la Communauté française puis mis en faillite par les mêmes (no comment…) ; le Gouvernement wallon a aussi fait des promesses mais… Par après, la Province de Liège nous a concrètement soutenus lorsqu’il a fallu migrer l’encyclopédie en PHP/MySQL. Sans pub, on mange souvent des pâtes, alors les aides et les soutiens sont toujours les bienvenus. A bon entendeur…

Ce n’est que l’année dernière que j’ai décidé de migrer à nouveau vers un blogue encyclopédique en WordPress : wallonica.org. Je suis toujours en train de rapatrier les articles qui étaient proprement wallons dans la base de données partagée avec le Québec, tout en écrivant ou compilant de nouveaux contenus.

Un blogue encyclopédique : ça sent un peu le paradoxe, non ?

La grosse difficulté du monde actuel est que l’informatique a introduit un fonctionnement en réseau et que nous ne sommes pas encore pleinement au fait de ce que ça veut dire au quotidien. Sans vouloir vous blesser, votre question en est la preuve : un blogue, c’est une séquence d’articles sur un thème choisi, articles qui se suivent dans le temps ; une encyclopédie, c’est une arborescence d’articles, organisés selon des catégories en cascade. Dans des sites WordPress comme dans d’autres, on a un grand aquarium (la base de données du site) où nagent une multitude de poissons de même taille (les articles) mais qui ont chacun des étiquettes sur le dos (les métadonnées : la date, les catégories, les mots-clés…). Faire une requête (une recherche) dans un site comme ça, c’est puiser un groupe de poissons qui partagent les mêmes étiquettes et choisir celui ou ceux que l’on veut manger (ici : lire). Ainsi, dans wallonica.org, en cliquant sur la catégorie « Artefacts », on va obtenir la liste de tous les articles existants qui portent sur les créations artistiques et pouvoir choisir, au départ de son titre, celui qui nous intéresse pour l’afficher à l’écran. Plus question de séquence ou de hiérarchie de contenus ici : tous les objets du site sont reliés dans un maillage épais entre leurs métadonnées.

Comment m’y retrouver, alors, dans wallonica.org ?

D’abord, il faut se dire qu’on arrive souvent dans un article via un moteur de recherche externe, donc, sans passer par la page d’accueil ou le formulaire de recherche de wallonica.org. Par exemple, si vous cherchez une citation de Montaigne, vous tapez [Montaigne à+propos] dans votre page Google et vous arrivez directement sur la page http://wallonica.org/montaigne-textes/ sans passer par la page d’accueil de wallonica.org. Si, par contre, vous visitez wallonica.org au départ de cette page d’accueil (vous avez tapé http://www.wallonica.org dans votre navigateur), vous pouvez choisir d’afficher toute une catégorie d’articles ou tous les articles marqués d’une même étiquette (mot-clé). Et ça marche !

L’intelligence (c’est un terme technique) se trouve alors dans l’organisation des catégories et des mots-clés. Pour wallonica.org, le défi était de trouver une manière différente de proposer nos contenus. C’est chose faite. Je suis parti de ce que fait l’Honnête Homme face au monde pour créer sept catégories (plus d’infos ici) : les actions, les artefacts, les contrats, les discours, les dispositifs, les symboles et, face à l’homme, le monde comme il va, là où la main de l’homme n’a jamais mis le pied.

Ceci pour les articles proprement encyclopédique (Paul Diel, vanité, La jeune fille sans mains, Perron liégeois…) auxquels on peut également accéder par le menu… Encyclopédie.

à suivre…

Encyclopédie de l’environnement

« L’environnement est un sujet immense qui recouvre :

  • les milieux terrestres où la vie se développe, l’air, l’eau et le sol,
  • les conditions offertes à la vie et notamment le climat, objet de profondes préoccupations à l’échelle du 21ème siècle,
  • les liens profonds entre la nature et le vivant, l’origine et l’érosion de la biodiversité, les écosystèmes et leur évolution,
  • mais aussi les interactions entre l’homme, la nature et tous les êtres vivants.

Ce site en libre accès, conçu et préparé par des scientifiques, parrainé par l’Université Grenoble Alpes (UGA) et la Communauté d’Universités et Établissements Grenoble Alpes (ComUE), s’adresse à tout lecteur curieux de son environnement.

Dans des articles abondamment illustrés et signés par leurs auteurs, il décrit les phénomènes et propose un premier niveau d’explication accessible à toute personne disposant d’une culture voisine de celle du baccalauréat.

Tous ces textes ont fait l’objet d’une expertise par un comité éditorial, qui veille à ce qu’ils visent une réelle objectivité. Leurs affirmations s’appuient sur des preuves avérées, avec références aux sources originales, et les éventuelles incertitudes sont indiquées.

Cet ensemble est organisé en huit rubriques, pilotées chacune par des experts du sujet, divisées elles-mêmes en modules thématiques qui comprennent un ou plusieurs articles.

Malgré leur grand nombre, grâce à un format unifié et à des très nombreux liens, ces articles forment un ensemble cohérent, dont l’ergonomie permet d’accéder rapidement à tout sujet identifiable par un mot-clé… »

Pour en savoir plus, visitez le site ENCYCLOPEDIE-ENVIRONNEMENT.ORG

Plus d’initiatives…

Musée Tchantchès (Liège, BE)

Tchantchès, Nanesse et Charlemagne

« C’est à l’initiative de l’a.s.b.l. République Libre d’Outre-Meuse que fut créé le Musée Tchantchès. Cette dénomination se justifie facilement, non seulement parce que le musée est situé sur le territoire où est né le citoyen le plus connu de la Cité Ardente, mais aussi parce que ce musée conserve et retrace les traditions de ce quartier de Liège, celui d’Outre-Meuse, toujours resté très populaire. Alors quoi de plus logique que lui attribuer le nom de son héros ? C’est en 1947 que fut inauguré le premier musée Tchantchès. A cette époque, il était situé au 35 de la rue Grande Bêche. Bien entendu de ce temps là, il n ‘y avait guère de choses à y exposer sinon les premiers costumes offerts à Tchantchès et les étendards des sociétés folkloriques du quartier dont le nombre, hélas, diminuait d’année en année. En 1954, le musée qui entre-temps s’était enrichi, déménageait au 33 de la rue Grande Bêche où il devait rester jusqu’en 1959, date à laquelle le ..Gouvernement » de la République Libre d’Outre-Meuse décida de l’installer dans l’arrière cour du 56 de la rue Surlet où il se trouve toujours actuellement. Ce local jugé trop vaste à l’époque allait bientôt devenir trop petit, car dès 1960, il allait accueillir le Théâtre Royal Ancien Impérial et ses 129 marionnettes de la tradition liégeoise. En effet, le Directeur de ce dernier théâtre de marionnettes du quartier , Denis BISSCHEROUX, trop âgé et malade, avait dû renoncer à son exploitation. Faisant jouer un contrat qui le liait avec les .’Amis de la Marionnette Liégeoise » , il confia à Paul DEHOUSSE, alors Secrétaire Général de la République Libre d’Outre-Meuse et Secrétaire des ‘Amis », les 129 marionnettes de sa » Joue « . Le transfert des marionnettes de la rue Roture à la rue Surlet ne se fit pas sans drame car Henri CHALANT, le Président de la République Libre d’Outre-Meuse à l’époque, Paul DEHOUSSE et Louis STAPPERS, se firent copieusement insulter des termes » ..voleur, tu nous prends nos marionnettes! « , par les habitants de Roture. Pendant ce temps, Henri LIBERT, qui deviendra plus tard Ministre du Folklore de la République Libre d’Outre-Meuse, et un de ses amis démontaient le castelet pour le remonter rue Surlet. Depuis le 15 janvier 1967, les spectacles de marionnettes ont repris au musée et la tradition est perpétuée par les montreurs du Théâtre Royal Ancien Impérial. Soulignons que l’on constate un très net regain de l’engouement pour les spectacles de marionnettes du dimanche matin (d’Octobre à fin Avril), puisque de 12 personnes au départ, le spectacle se donne devant 100 personnes de moyenne et depuis quelques années il y a aussi les » Mercredis de la Marionnette » chaque mercredi après-midi (d’octobre à fin Avril) … »

Lire la suite sur le site du Musée Tchantchès…

D’autres initiatives…

Québec Arbres

Albrecht DÜRER

Québec Arbres a pour mission de sensibiliser la population de Québec à l’enjeu de la protection des arbres des boisés urbains. Il résulte du regroupement de citoyens appuyés d’experts ayant à cœur la présence des arbres comme instrument clé de l’amélioration de l’environnement urbain et de la qualité de vie des citoyens. Le but ultime de Québec Arbres est de faire de Québec une ville verte, moderne et attrayante…

Lire la suite sur le site de Québec Arbres

D’autres initiatives :

agenda revu

agenda revu est un agenda de l’art contemporain en Wallonie. ar répertorie tous les événements : vernissages, finissages, expositions, foires, festivals, conférences, colloques, portes ouvertes, etc.

En savoir plus sur le site d’agenda revu…

WalOnMap : géoportail de la Wallonie

L’ambition du Géoportail est de rassembler et faciliter l’accès aux données géographiques wallonnes des autorités et entités publiques. Grâce à un inventaire des données et aux descriptions officielles disponibles, le catalogue donne une vue globale sur les données et leur mises à jour. Au delà de la description, ce catalogue vous permet aussi d’utiliser les services web ou de télécharger les données pour interagir avec elles. Si vous êtes une autorité publique et que vous produisez des données géographiques, n’hésitez pas à compléter le catalogue en y publiant vos propres données !​

Situez-vous mieux…

Vie & Mouvement asbl

L’asbl Vie & Mouvement a été créée en vue de venir en aide aux personnes à la recherche d’un mieux-être physique, psychologique et moral, d’un développement personnel. Cet objet s’inscrit dans des buts humanitaires, philanthropiques, et altruistes,  dans le respect d’une démarche personnelle de l’individu. Elle a centré son activité sur une technique corporelle qui unit le corps et l’esprit. Il s’agit de la pratique du Tai Chi Chuan. , tout simplement car cette technique constitue, dans sa profondeur, une approche holistique de l’être humain dans la recherche de sa santé au sens large du terme. Cette pratique relie le corps et l’esprit et se vit dans le moment présent, exactement dans la même essence traditionnelle et très ancienne que la pratique du yoga. Elle a donc d’immenses facultés de développer un bien-être réel et durable chez l’individu. L’école de Tai Chi Chuan Vie & Mouvement existe depuis 1996. Ses traits principaux sont : son indépendance, son enseignement spécifique et de qualité, respectant le rythme de chacun.

Bouger mieux…

VIAF : fichier d’a​utorité international virtuel​

Le Fichier d’autorité international virtuel (VIAF, Virtual International Authority File) est un service international d’OCLC destiné à donner un accès centralisé aux informations relatives à une personne, à une collectivité, à des noms géographiques mais auss​i à des oeuvres et expressions contenues dans les principaux fichiers d’autorité existants. VIAF est conçu comme une brique du Web sémantique permettant à l’utilisateur de réutiliser ces informations. Les données d’autorité de VIAF, multilingues et multi écritures, sont réutilisables librement selon la licence ODC-By (Open Data Commons Attribution). VIAF sert de base commune à de nombreux projets utilisant ses données.​

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La Société Littéraire de Liège

Le Cercle de la Société Littéraire fut fondé le 5 avril 1779, sous les auspices du Comte de VELBRUCK, Prince-Evêque de Liège. Cercle d’agrément depuis son origine, et toujours actuellement, dans la pure tradition des clubs anglais, la Société Littéraire compte aujourd’hui près de 550 Membres actionnaires et permanents regroupant ainsi de nombreux descendants de vieilles familles liégeoises mais également de nombreuses personnalités de la vie politique, économique, sociale et culturelle. Ses activités toujours réservées à ses membres se sont fortement diversifiées et elle a en outre fait restaurer entièrement, au cours de ses quinze dernières années, son Hôtel de la place de la République Française qui constitue un élément intéressant du patrimoine historique et architectural liégeois. Longtemps réservé uniquement aux messieurs, le Cercle de la Société Littéraire est maintenant aussi ouvert aux dames et l’admission des membres se fait au travers d’une Commission de Ballottage.​

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INITIATIVE | quatremille.be

Les trois piliers de quatremille.be : Nad’r, Rachel et Santo…

Quatremille, c’est: un magazine, un site web et des événements tout au long de l’année. Un média culturel interactif et innovant dédié à la culture et aux divertissements proches de la culture, à Liège et en région liégeoise.

En découvrir plus sur QUATREMILLE.BE…

 

Et découvrir d’autres initiatives…

Mundaneum

L’origine du Mundaneum remonte à la fin du XIXe siècle. Créé à l’initiative de deux juristes belges, Paul Otlet (1868-1944), père de la documentation, et d’Henri La Fontaine (1854-1943), prix Nobel de la paix, le projet visait à rassembler tous les savoirs du monde et à les classer selon le système de Classification Décimale Universelle (CDU) qu’ils avaient mis au point. Berceau d’institutions internationales dédiées à la connaissance et à la fraternité, le Mundaneum devint, au cours du XXe siècle, un centre de documentation à caractère universel. Ses collections, composées de milliers de livres, journaux, petits documents, affiches, plaques de verre, cartes postales et fiches bibliographiques ont été constituées et hébergées dans différents lieux bruxellois, dont le Palais du Cinquantenaire. Un projet plus grandiose prit ensuite forme, celui d’une Cité Mondiale pour laquelle Le Corbusier réalisa plans et maquettes. L’objectif de la Cité était de rassembler, à un degré mondial, les grandes institutions du travail intellectuel : bibliothèques, musées et universités. Ce projet ne pourra finalement jamais se réaliser. Utopique par excellence, le projet du Mundaneum a été en effet très vite confronté à l’ampleur du développement technique de son époque. L’héritage documentaire conservé actuellement se compose, outre des archives personnelles des fondateurs, de livres, de petits documents, d’affiches, de cartes postales, de plaques de verre, du Répertoire Bibliographique Universel, du Musée International de la Presse et de fonds d’archives relatifs à trois thématiques principales : le pacifisme, l’anarchisme et le féminisme. Le Mundaneum est aujourd’hui installé à Mons et, depuis 1998, doté d’un espace d’exposition dont la scénographie a été conçue par François Schuiten et Benoît Peeters. Dans ce lieu, entre passé et présent, des expositions et des conférences liées à ce patrimoine d’exception sont régulièrement organisées. Une importante commémoration du centième anniversaire du Prix Nobel d’Henri La Fontaine est programmée en 2013 tandis que 2012 marquait le début d’une collaboration avec Google, reconnaissant ses origines en le Mundaneum, « Google de papier » (Le Monde, 2009).​

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Liège 2020

Pendant plus de deux ans, une cinquantaine de personnes issues de tous les milieux socio-économiques de toute la province de Liège ont participé au Groupe de Réflexion LIÈGE 2020. Ce groupe s’est constitué à partir d’une initiative de la SPI+ et en bénéficiant des conseils scientifiques du groupe de prospective Futuribles. Les membres de ce groupe ont accompli cette démarche à titre individuel, refusant, comme d’autres, la fatalité et estimant que l’avenir se construit et ne peut être seulement imposé par les circonstances extérieures. C’est le « résultat » très condensé de leur travail que nous vous présentons dans les pages suivantes. « Résultat » ? Pas exactement en somme puisque ce travail ne constitue qu’un commencement. Il a vocation à susciter auprès de tous les habitants de la province une prise de conscience collective des enjeux auxquels nous risquons d’être confrontés à court, moyen et long termes. C’est un travail qui combine anticipation et action : pour identifier les enjeux du futur, il a été indispensable de poser un diagnostic aussi objectif que possible des forces et faiblesses de notre environnement socio-économique actuel, sans être ni alarmiste, ni gémissant, en évitant l’auto-flagellation mais en ne se voilant pas non plus la face sur la réalité que nous vivons. La formulation des scénarios (4 en l’occurrence) qui en a découlé est un exercice complexe qu’il faut bien comprendre : il ne s’agit pas de préfigurer ce que sera demain (la prospective n’est pas la futurologie…) au travers de quelques scénarios parmi lesquels il conviendrait de choisir ! La démarche n’est absolument pas de cette nature : les scénarios, qui ont une vertu exemplative et surtout exploratoire, ont pour but d’illustrer le spectre des futurs possibles.

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L’encyclopédie de l’Agora

De nombreuses encyclopédies dites  »libres » sont aujourd’hui disponibles en ligne et elles remportent un succès indéniable auprès du public. Tel grand site caractérisé par son savoir libre au point d’être éclaté est généralement au sommet de la liste des résultats de recherche. Si admirable que soit cette base de connaissances en tant que fruit d’une coopération internationale et symbole de la générosité dont les hommes sont capables, si utile qu’elle puisse être en raison de la multitude des sujets traités, elle n’en soulève pas moins de nombreuses questions, graves pour quiconque se soucie du rapport entre le savoir et le pouvoir à l’échelle mondiale. On y laisse une grande liberté aux auteurs et aux groupes d’auteurs, c’est ce qui la rend attrayante. On sait toutefois que le résultat final ne pourra être qu’une diffusion efficace du savoir éclaté. Dans un tel contexte en effet, la cohérence ne peut jamais s’étendre au-delà d’un cercle restreint de collaborateurs s’intéressant à un sujet déterminé. Or qu’est-ce que le savoir éclaté? C’est un savoir sur lequel on ne peut fonder aucune conviction, donc aucune contestation. Pour un empire, c’est l’arme culturelle absolue. Tout empire a intérêt à ce que le relativisme soit la règle dans sa sphère d’influence. Cela renforce sa prétention à n’être que la seule source de la vérité. Et quelle est la meilleure façon de répandre le relativisme sinon la diffusion d’un savoir éclaté? Allons donc! Un grand site créé par des esprits généreux et désintéressés serait l’équivalent d’une arme puissante? C’est du délire anti américain!  Mettez ensemble la grande base de connaissances, Google, Facebook, Youtube, etc. Si c’est  du délire que de s’inquiéter de la correspondance entre cette super puissance culturelle et la doctrine officielle du Soft Power américain, c’est qu’on a renoncé à tout esprit critique.​

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L’Aquilone asbl

L’association développe son action dans le champ de l’éducation permanente, visant l’analyse critique de la société, dans une perspective de citoyenneté active et de développement de l’exercice des droits sociaux, culturels, environnementaux, politiques et économiques de chacun. Ses activités visent à l’émancipation individuelle et collective de son public en privilégiant la participation active et l’expression culturelle de tous. L’association développe notamment son action dans les domaines de la lutte contre l’exclusion sociale et culturelle, contre les discriminations et contre toutes les formes de racisme. Elle propose des projets qui favorisent la promotion de la citoyenneté, les rencontres interculturelles, la promotion de la santé et de l’épanouissement personnel.​​

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Institut du Patrimoine wallon : la Lettre du Patrimoine

Ce trimestriel, créé en 2006, est issu de la fusion des Échos du Patrimoine, de La Lettre de la Paix-Dieu et de La Lettre de l’IPW. Consacré plus spécifiquement au patrimoine immobilier wallon, il rassemble l’essentiel de l’information émanant tant du Département du Patrimoine que de l’Institut, mais aussi de la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles et des divers autres acteurs du secteur patrimonial (musées, associations, etc.). La Lettre du Patrimoine est composée de six chapitres thématiques. Le premier est consacré à la politique générale du patrimoine. Le deuxième regroupe à la fois Le Journal de la Restauration qui fait le point sur les principaux chantiers de restauration en Wallonie et Les Carnets de la Protection qui ciblent principalement les classements récents. Les Nouvelles de l’Archéologie relayent les avancées des chantiers archéologiques et l’actualité du secteur. Un fascicule est également consacré aux Publications et Manifestations et un autre à La Vie des Associations. Ce dernier présente les associations de défense ou de valorisation du patrimoine et leur action. Enfin, le sixième fascicule est entièrement consacré au Centre de la Paix-Dieu.

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Les grandes conférences liégeoises

Le souhait des organisateurs des Grandes Conférences Liégeoises est de voir renaître à Liège un cycle de conférences de haut niveau, lieu de temps forts intellectuels. Il semble en effet essentiel que la Ville de Liège, carrefour de l’Europe, métropole eurégionale entre les mondes latins et germaniques, et héritière d’un riche passé historique, se dote d’un outil capable de répondre à la curiosité intellectuelle de ses habitants. Bruxelles, Charleroi, Mons et Louvain-la-neuve sont, depuis de nombreuses années, habituées à ce type de manifestation. Il y a là un défi à relever par Liège. Conscients que les événements mondiaux sont les révélateurs de multiples et profondes mutations tant au plan individuel (éthique, psychologique ou philosophique) que collectif (politique, économique, environnemental, culturel et social), les organisateurs croient à la nécessité grandissante d’une réflexion de chacun sur ces thèmes. Et c’est à leur avis par la rencontre d’hommes et de femmes capables d’inspirer et d’éclairer que sera réveillé en chacun le chercheur, le citoyen, l’humain.​​

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gastronomie-wallonne.be

Nous avons tenté de rassembler dans ces pages quelques recettes de cuisine parmi les plus typiques de la Wallonie: les Ardennes, le Namurois, Liège, le Hainaut et le Brabant Wallon. Ces recettes wallonnes sont soit très simples, comme nos ancêtres les pratiquaient, soit un peu plus compliquées et sophistiquées, lorsque la modernité et les grands chefs les ont aménagées (pour notre plus grand plaisir).​​

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Encore faim ?

Flaubert : revue critique et génétique

Caricature d’Achille Lernot parue dans La Parolie. Flaubert dissèque Madame Bovary. 1869

Éditée par l’équipe Flaubert de l’Institut des Textes et Manuscrits Modernes (ITEM/CNRS-ENS ; UMR 8132), cette revue électronique bi-annuelle en libre accès a pour vocation de publier les travaux de génétique et de critique sur Flaubert, et de faire le point s​ur l’actualité flaubertienne en France et à l’étranger.

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Design Station Wallonia

La Design Station Wallonia est un bâtiment emblématique localisé face à la gare des Guillemins (la « gare Calatrava » à Liège, BE). C’est un projet financé par les fonds FEDER, la Wallonie et la SPI. L’espace comprend trois fonctions principales. La partie publique occupe une surface d’environ 1100 m² sur trois étages. Elle comprend une salle d’exposition, une salle de conférence, des salles de réunion et de créativité, un espace de co-working, un espace de prototypage. Le centre d’affaires sur les deux étages supérieurs abrite des bureaux : ceux de l’Espace Entreprises et ceux occupés par Wallonie Design. Une dizaine de logements complètent cet ensemble. Ils ont été construits et financés par l’entrepreneur désigné par appel d’offres pour effectuer les travaux, Gilles Moury s.a. Le projet se veut : une vitrine du design wallon + un incubateur + un pôle créatif et économique.

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Culture & Démocratie asbl

Fondée en 1993, constituée en asbl en 1994, association d’éducation permanente depuis 2010, Culture & Démocratie est une plateforme de réflexion, d’observation, d’échange et de sensibilisation à ce qui lie la culture et la démocratie. Cette articulation nourrit l’association depuis son origine. Culture & Démocratie développe une approche critique du concept de culture, explore les questions de l’accès à la vie culturelle, de la participation culturelle, de la dimension culturelle des politiques publiques et des droits culturels. Ces dossiers sont explorés en chantiers thématiques – art et santé, culture et enseignement, culture et prison, culture et travail social, et transversalement, droit de participer à la vie culturelle – qui donnent lieu à des échanges et publications.​

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Cosmopolis

La revue Cosmopolis a été créée en 2007 avec la collaboration de l’Encyclopédie canadienne de l’Agora et l’Espace encyclopédique Wallonie-Bruxelles. Elle s’appuie sur un réseau international de spécialistes de diverses disciplines et aborde sous un angle critique les interactions complexes des acteurs du système international qui prétendent à l’élaboration d’un ordonnancement universel. Sont privilégiées les évolutions qui affectent les relations internationales dans le cadre englobant du débat actuel portant sur la place des Etats et des acteurs interétatiques, autant que de l’individu et des composantes de la société civile, du statut des droits de l’homme à celui des savoirs, et sur la nature actuelle et future, réelle ou imaginée, des relations inter/transnationales.​​

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Comblain Jazz Festival

L’Américain Joe Napoli, GI survivant de la bataille des Ardennes, tombe amoureux d’un petit village de la vallée de l’Ourthe et décide  d’y créer un festival. En trois mois, un projet à l’américaine est mis sur pied. Les vedettes de jazz, comme Chet Baker, et le public sont au  rendez-vous. 8 ans de success-story . On parle de Comblain “capitale européenne du jazz”, jusqu’au célèbre festival américain de Newport! Joe Napoli s’est entouré de l’équipe de “Jazz pour tous”, l’émission radio de Nicolas Dor et Jean-Marie Peterken, de Raymond Arets et  de Willy Henroteaux du journal La Meuse. La conjonction de toutes ces énergies et d’une stratégie de communication hyperefficace firent le succès de Comblain qui devient “ The  place to be” pour tous les jazzmen entre 1959 et 1966. On y entendra John Coltrane, Ray Charles, Nina Simone, Chet Baker, Stan Getz, René Thomas, Bobby Jaspar, Bud Powell, Kenny  Clarke, Jimmy Smith, John Tchicai et tant d’autres musiciens extraordinaires.

Lire la suite sur le site du festival…

En savoir plus grâce au site d’un amateur…

Belgourmet

Découvrez de délicieuses recettes de cuisine surtout belge…175 recettes sont déjà consignées dans ce livre de recettes belges, parmi elles : Confiture à la rhubarbe, Cuisse de canard à l’anversoise, Gaufres de Liège, Soupe aux potirons, Confiture de rhubarbe et fraises, Waterzooi de poulet à la Gantoise, Carbonnades flamandes à la bière, Gaufres de Liège, 3 Galettes de Grand-mère, Gaufres à la bière, Marinade pour viande de sanglier, Soupe au chou, Soupe aux tomates et oignons, Chou rouge aux pommes, Tarte au sucre blanc, Waterzooi de poisson à l’ostendaise, Salade Liègeoise, Boulets sauce lapin, Cote de porc à l’berdouille, Pavé de petits beurre au moka, Gaufres belges sablées, Tarte au fromage de Namur, Confit d’oignon au cassis, Salade liégeoise #2, Crêpes au fromage (cras stofès), etc.[dernière mise à jour en 2014]​​

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Encore faim ?

Athena, le magazine scientifique de la Région wallonne

Athena, le mag’ scientifique de la RW

Chaque mois, chacun peut consulter, en ligne, les derniers articles d’Athena dédiés aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles. Chaque dossier est classé par numéro d’édition et par thème, un glossaire ainsi qu’un annuaire de liens y sont également référencés. Initiative de la Région wallonne, Athena est une publication mensuelle éditée par le Département du Développement technologique de la DGO6. Elle a pour objectif de sensibiliser toutes les personnes intéressées, et plus particulièrement les jeunes, aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles, de la biotechnologie aux télécommunications en passant par l’agroalimentaire et les nouvelles technologies de l’information. Athena se veut un outil qui entend contribuer à développer chez tout un chacun une véritable culture scientifique.

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Association des écrivains belges de langue française

Fondée en 1902, l’Association des Écrivains belges de langue française a pour but l’étude, la protection et le rayonnement des lettres françaises de Belgique. Sa revue quadrimestrielle Nos Lettres, son site internet et sa lettre informatique rassemblent réflexions et informations sur la vie littéraire. Ses Soirées des Lettres constituent un moment convivial de rencontres d’auteurs et de découvertes d’œuvres nouvelles. Ses prix littéraires encouragent les jeunes auteurs et récompensent des ouvrages de genres très divers : poésie, roman, conte, nouvelle, essai…

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Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique

L’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique a été fondée en 1920, sur proposition et à l’initiative du ministre des Sciences et des Arts de l’époque, Jules Destrée. Un Arrêté royal, paru le 19 août de cette même année, et signé par le roi Albert Ier, en définit les statuts et le fonctionnement, qui sont assez différents de ceux de son modèle, l’Académie Française.​

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Centre d’Action Laïque (Province de Liège, BE)

Créé en 1977, le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège est une association sans but lucratif dont l’objectif est la défense, la promotion et la structuration de la laïcité sur le territoire de la Province de Liège. Pour tous les laïques, l’humain quels que soient son origine, ses convictions, son sexe, sa culture, est au cœur des préoccupations. Être laïque, c’est militer pour la dignité de chaque individu, en combattant les pratiques discriminatoires, les exclusions et les injustices. Pour le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège, cela se traduit par des initiatives en faveur de l’égalité au sens le plus large, d’une solidarité, d’une démocratie et d’une citoyenneté renforcées…

En savoir plus en visitant le site du CAL Liège

The TOLKIEN Society

The Tolkien Society is an educational charity, literary society, and international fan club, devoted to promoting the life and works of J.R.R. Tolkien. Registering in England (charity no. 273809), the Society was founded in 1969 and received the blessing of Tolkien himself when he agreed to become the Society’s president; he remains the Society’s president to this day whilst his daughter, Priscilla, serves as our Vice-President. Although based in the U. K., the Society has hundreds of members in dozens of countries around the world who hold local events in their areas and who all receive the Society’s journals Amon Hen and Mallorn. What binds all members together is a shared passion for the works of J.R.R. Tolkien.

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D’autres initiatives…

Académie de musique GRETRY

André-Modeste GRETRY

Fondée en 1929, l’Académie Grétry est un établissement d’enseignement secondaire artistique à horaire réduit (ESAHR), agréé et subsidié par la Communauté française de Belgique qui rémunère directement le corps professoral. Elle a été fondée à Liège par trois notables liégeois : Jean

WARROQUIERS – Auguste VAULET – Pierre SIMON. Elle compte une septantaine de professeurs. Outre les diverses disciplines qu’elle enseigne – formation musicale, instruments, danse classique et contempora​ine, formation vocale (chant) et arts de la parole – l’Académie est chargée depuis 1976, par le Ministère de l’Education Nationale, d’organiser des cours d’enseignement secondaire en « humanités artistiques ». Depuis 1989, l’Académie Grétry est installée dans le bâtiment de l’ancienne maternité de Bavière, qui a été classé en 2008 à l’initiative du Ministre Jean-Claude Marcourt. L’Académie GRÉTRY accueille donc aujourd’hui trois catégories d’élèves : (a) ceux qui désirent devenir de bons amateurs ; (b) ceux qui cherchent à préparer leur entrée dans l’enseignement supérieur artistique et (c) ceux qui désirent allier enseignement artistique et enseignement général pendant leurs humanités (danse classique – danse contemporaine – arts de la parole et du théâtre)…

Plus d’infos sur le site de l’Académie de musique GRETRY

PARUTION | Une approche intégrée de l’enseignement et de l’éducation – Carnet de bord d’une expérience de terrain

CAL SERAING (Renaud ERPICUM) – couverture 2015

Cet ouvrage est un outil destiné aux enseignants, aux professionnels de l’éducation et, d’une manière générale, à tous ceux qui s’intéressent à la question de l’enseignement. Il dresse un panorama des activités mises en place par le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège dans le quartier du Molinay, à Seraing. L’association, implantée au Molinay depuis une quinzaine d’années, a notamment mis sur pied deux projets : les Ateliers de Soutien à la Réussite et les Ateliers du Mercredi. Les premiers offrent, en étroite collaboration avec les enseignants, un soutien scolaire personnalisé aux enfants qui en ont besoin. Les seconds permettent aux jeunes de vivre les valeurs laïques et d’expérimenter concrètement des éléments de démocratie, de participation et de coopération. Cet ouvrage très pratique ne se contente pas de présenter les projets : il contient des comptes-rendus de situations vécues, des analyses, des réflexions, des essais et leurs recadrages ainsi que des outils. Il est le reflet d’une expérience en forme de projet pilote et, pourquoi pas, un vecteur d’inspiration pour des actions à plus grande échelle. Il aborde ainsi de nombreuses thématiques, parmi lesquelles deux sont particulièrement capitales aux yeux du Centre d’Action Laïque de la Province de Liège : une école de l’égalité et le vivre ensemble.​..

Continuer la lecture sur le site du Centre d’Action Laïque (BE)

Un toit pour mon vélo

La peur de se faire voler sa bicyclette et les tracas d’un vélo abîmé par les intempéries : c’est décourageant pour de nombreux cyclistes. Quel dommage ! Obtenir du stationnement longue durée : c’est le sens de la campagne du GRACQ « Un toit pour mon vélo ». À partir du 1er octobre 2016, les groupes locaux du GRACQ, les membres, les sympathisants et n’importe quels cyclistes qui le souhaitent, peuvent interpeller leur commune ou leur employeur pour leur signifier leur besoin de stationnement de longue durée.

Protéger son vélo…