ASP@sia : une base de données de l’histoire des arts du spectacle belge francophone

Forum (Liège, BE)

“ASP@sia (Active Server Pages – Spectacles Internet Archives) est un moteur de recherche des Archives et Musée de la Littérature. L’objectif est d’établir – sans prétendre à l’exhaustivité – un historique le plus large possible des arts du spectacle en Communauté française de Belgique.

Héritière de L’Annuaire du spectacle, la base de données décrit pour chaque saison, les spectacles créés, représentés et accueillis en Belgique francophone et propose un répertoire des théâtres, compagnies et festivals professionnels ainsi que le résumé de la carrière artistique des intervenants.

Constamment actualisée et très complète de 1990 à nos jours, la base s’enrichit en permanence pour les périodes antérieures, l’objectif étant de remonter très avant dans le XXe et le XIXe siècle.

Les domaines couverts sont le théâtre pour adultes, le théâtre pour jeune public, le théâtre-action, l’opéra, la danse et les arts du cirque/forains/de la rue.

Un partenariat s’est développé avec plusieurs théâtres ou compagnies de Bruxelles et de Wallonie qui participent activement à l’encodage de leurs propres archives. En contrepartie, ASP@sia se décline, sous diverses versions, sur leur site.

Pour trouver la fiche complète d’un spectacle : ASP@sia


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Fête de la musique : ce que les règles de l’harmonie doivent à l’arithmétique

Hier, 21 juin 2017, c’était la fête de la musique. L’occasion de faire le point sur les relations étroites qu’entretient la théorie musicale avec les mathématiques.

HARMONIE. “La musique est un exercice d’arithmétique inconscient où l’esprit ne sait pas ce qu’il compte“, écrivait le mathématicien Leibniz au 17e siècle. Car il y a fort à parier que vous ne pensez guère aux mathématiques lorsqu’une mélodie traverse vos oreilles. Et pourtant : nous estimons inconsciemment les rapports de fréquence (ce qu’on appelle intervalles) entre les sons successifs (dits mélodiques) ou simultanés (dits harmoniques). Autrement dit, pour juger les sons agréables ou non, et même lorsqu’il n’a jamais reçu de cours de solfège… notre cerveau joue aux maths. Et plus précisément à la branche de l’arithmétique s’intéressant aux fractions ! Explications de texte…”

Lire la suite de l’article de Sarah SERMONDADAZ sur SCIENCESETAVENIR.FR (22 juin 2017)…

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