Comment se forment les crottes de nez ?

Ralph Wiggum dans “The Simpsons” (c) Matt Groening

“Tout le monde a des crottes de nez. Mais pourquoi sont-elles là ? À quoi servent-elles ? Découvrez comment se forment les crottes de nez.

Les crottes de nez sont des sécrétions fabriquées par la muqueuse nasale, explique Jean-Marc Juvanon, membre de la Société française d’oto-rhino-laryngologie. Il s’agit en fait de mucus plus ou moins riche en eau, qui finit par se dessécher et se durcit pour donner l’aspect de crottes“.

À quoi sert le mucus ?

Le mucus produit par les muqueuses nasales est un fluide clair et visqueux. Mais à quoi sert-il ? « Cette sécrétion naturelle est destinée à évacuer par le système mucociliaire tout ce qui entre dans les fosses nasales. C’est une sorte de “tapis roulant”, dont les cellules dotées de cils vibratiles entraînent le mucus vers le fond de la gorge. » Quant à la muqueuse nasale, elle agit comme un véritable climatiseur. Elle réchauffe et humidifie l’air inspiré, tout en le filtrant…”

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Plus de presse…

neurone miroir

“Les neurones miroirs sont des neurones moteurs qui s’activent dans le cerveau d’un singe regardant quelqu’un accomplir une action dans laquelle ces neurones sont généralement impliqués. Ces mêmes neurones sont activés (ils déchargent des potentiels d’action) lorsque l’organisme exécute lui-même cette action.

Neurones miroirs et empathie

Les neurones miroirs seraient importants pour la communication entre individus, les relations sociales (la compréhension des autres) et l’apprentissage par imitation. Ils pourraient jouer un rôle dans l’empathie. (voir cet article à propos de l’empathie des rats).

La découverte des neurones miroirs

Les neurones miroirs ont été découverts dans les années 1990 chez le singe, dans l’aire F5 du cortex prémoteur, laquelle est associée aux mouvements de la main et de la bouche.

Cette région du cerveau correspond à l’aire de Broca chez l’Homme, laissant supposer que celui-ci possède aussi des neurones miroirs. Les neurones miroirs ont été mis en évidence au cours des années 1990 par l’équipe de Giacomo Rizzolatti, professeur de physiologie humaine, à l’université de Parme, en Italie…”

Lire l’article de Marie-Céline JACQUIER sur FUTURA-SCIENCES.COM

Plus de discours…

Le blob Physarum : une cellule géante sans cerveau qui apprend

Le blob Physarum : une cellule géante sans cerveau qui apprend
Physarum polycephalum

Stupéfiant Physarum : cette sorte de cellule géante, sans système nerveux, sait apprendre et se souvenir, comme l’avait montré une équipe du CNRS. Laquelle nous explique maintenant que cet organisme peut aussi transmettre ses connaissances à un congénère. La vie est belle.
On l’appelle blob car on ne sait pas trop comment nommer cette masse colorée qui s’étale en forêt sur plusieurs mètres carrés, recouvrant des branches entières. On dit que c’est un « protiste » car les biologistes, sans bien savoir où le classer, constatent qu’il n’a qu’une cellule. Mais c’est la plus grande du monde et elle possède d’innombrables noyaux. Il a été appelé « myxomycète » – littéralement champignon gélatineux – car son corps est mou. Mais ce n’est pas un champignon. Ni une plante. Ni un animal. Physarum, un genre qui se compose d’un millier d’espèces, c’est… autre chose. D’ailleurs, il n’est pas soit mâle soit femelle mais il a le choix entre 221 sexes, il est immortel et même découpable.
Pour tout savoir sur lui, ne ratez pas cette présentation d’Audrey Dussutour, chercheuse CNRS à l’université Paul Sabatier, à Toulouse, effectuée sur scène pour une conférence TedX, que nous présentons ici. C’est elle, avec son collègue David Vogel, qui avait déjà découvert comment Physarum polycephalum est capable d’apprendre. À force d’entraînement, ces « protistes » traversaient des zones enduites de quinine ou de caféine, des substances qu’ils évitent à l’ordinaire comme évoqué dans l’article plus bas.”

Lire la suite de l’article de Jean-Luc GOUDET sur FUTURA-SCIENCES.COM (27 décembre 2016) et y visionner l’intervention d’Audrey DUSSUTOUR (CNRS, Toulouse, FR)