ASP@sia : une base de données de l’histoire des arts du spectacle belge francophone

Forum (Liège, BE)

“ASP@sia (Active Server Pages – Spectacles Internet Archives) est un moteur de recherche des Archives et Musée de la Littérature. L’objectif est d’établir – sans prétendre à l’exhaustivité – un historique le plus large possible des arts du spectacle en Communauté française de Belgique.

Héritière de L’Annuaire du spectacle, la base de données décrit pour chaque saison, les spectacles créés, représentés et accueillis en Belgique francophone et propose un répertoire des théâtres, compagnies et festivals professionnels ainsi que le résumé de la carrière artistique des intervenants.

Constamment actualisée et très complète de 1990 à nos jours, la base s’enrichit en permanence pour les périodes antérieures, l’objectif étant de remonter très avant dans le XXe et le XIXe siècle.

Les domaines couverts sont le théâtre pour adultes, le théâtre pour jeune public, le théâtre-action, l’opéra, la danse et les arts du cirque/forains/de la rue.

Un partenariat s’est développé avec plusieurs théâtres ou compagnies de Bruxelles et de Wallonie qui participent activement à l’encodage de leurs propres archives. En contrepartie, ASP@sia se décline, sous diverses versions, sur leur site.

Pour trouver la fiche complète d’un spectacle : ASP@sia


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BROWNING : Freaks (1932)

BROWNING, Tod Freaks (La monstrueuse parade, film, 1932)

BROWNING Tod, Freaks (La monstrueuse parade, film, USA, 1932)

“Le cirque Tetrallini montre au public toutes sortes de monstres : un homme-tronc, une femme-oiseau, des sœurs siamoises. Cependant, le nain Hans délaisse sa fiancée, Frieda, pour la belle et grande trapéziste, Cléopâtre. Maîtresse du colosse Hercule, elle ne se soucie aucunement de l’amour du petit homme, jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’il vient d’hériter d’une grosse fortune. Elle accepte alors de se marier avec lui. Durant la réception, Cléopâtre est autorisée à entrer dans le cercle fermé des monstres. Mais elle est révoltée par leur apparence et se moque d’eux. Ils décident alors de lui tracer une toute nouvelle carrière…”

Lire la fiche technique sur TELERAMA.FR

“Freaks” et sa merveilleuse descendance

“Reprise en salles du classique de Tod Browning (1932), œuvre majeure du cinéma jetée aux oubliettes pendant trente ans qui en influença plus d’un… de Lynch à Burton, en passant par “American Horror Story”. On raconte, à propos d’une première à San Diego, en janvier 1932, qu’une femme serait sortie en hurlant, qu’une autre aurait fait une fausse couche…

Le film, c’était Freaks, la monstrueuse parade (1932), de Tod Browning, l’histoire d’une communauté de « vrais » monstres de foire : un homme fort, un homme-tronc, une femme à barbe, des sœurs siamoises, etc. Et surtout, celle d’un nain qui délaisse sa fiancée (naine elle aussi), pour une trapéziste « normale », vénale et méprisable, qui subira une vengeance traumatisante.

Si le cinéaste a choqué, c’est qu’il montrait frontalement les anomalies physiques d’êtres « anormaux » (des visions alors quasi inédites au cinéma) et interrogeait sans concession la frontière entre humanité et monstruosité, avec, à la clé, une vision désespérante de la condition humaine.”

Lire la suite de l’article de Nicolas DIDIER sur TELERAMA.FR (24 novembre 2016)

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