TREBEN : Elixir suédois (Herbes du Suédois)

ISBN 3850687953

TREBEN Maria, La santé à la pharmacie du bon dieu (Steyr, Wilhelm Ennsthaler, 1980)

Lors de la parution de son premier livre, Maria TREBEN laissait derrière elle une vie bien remplie, non dépourvue de vicissitudes mais néanmoins heureuse. Elle s’était montrée très sceptique quant à l’intérêt qu’allaient susciter ses conseils et son expérience concernant les plantes médicinales puisque les librairies regorgeaient de livres sur les plantes, l’un plus beau que l’autre. Cependant, il en fut tout autrement. Son livre La santé à la pharmacie du bon Dieu dont les ventes étaient de plus en plus prometteuses, accéda très rapidement à la première place sur les listes des meilleures ventes. Un quotidien allemand de renom déclara même que le premier livre de Maria Treben était le best seller du siècle. A l’heure actuelle, plus de 12 millions d’exemplaires de ses livres ont été vendus et sont traduits dans plus de 20 langues. Ils ont propulsé leur auteur au rang de spécialiste mondiale des plantes médicinales et Maria Treben à été obligée d’échanger une retraite tranquille contre une vie active faite de rendez-vous. Cette contrainte n’a été possible que grâce à sa vitalité et son hygiène de vie. Elle a accepté ce sacrifice de manière désintéressée pour apporter aux gens un savoir qui était menacé de disparition. […] Maria Treben est née à Saaz, en Autriche…” [extrait de la présentation de l’éditeur Ennsthaler]


L’Elixir suédois (les Herbes du Suédois)

Ingrédients :

  • 10 g de poudre d’Aloès*
  • 5 g de Myrrhe
  • 0,2 g de Safran
  • 10 g de feuilles de Séné
  • 10 g de Camphre**
  • 10 g de racine de Rhubarbe
  • 10 g de racine de Zédoaire
  • 10 g de Manna
  • 10 g de Thériaque Vénitienne
  • 5 g de racine de Carlinae
  • 10 g de racine d’Angélique

Les composants ci-dessus sont mis dans un flacon de 2 litres, à large col, fermant bien. Y verser 1,5 litre d’alcool à 38-40° ou de bon alcool de fruits et laisser macérer pendant 15 jours au soleil ou près d’un poêle (200 environ). Agiter le flacon tous les jours ainsi qu’ultérieurement, avant chaque prélèvement ou usage. Au bout de 15 jours on peut commencer à prélever de la liqueur dans une petite fiole fermant bien et qu’on conservera au réfrigérateur. L’alcool et les plantes peuvent rester ensemble indéfiniment. Plus vieille est la liqueur, meilleure elle est.

* On peut remplacer l’aloès par de la poudre d’absinthe.
** Le camphre doit être du camphre naturel et uniquement d’origine chinoise.


Extraits…

“Cette recette du célèbre médecin suédois, le Dr. Samst, Recteur de l’Académie de Médecine, a été trouvée, écrite de sa propre main, après sa mort. Le Dr. Samst mourut à 104 ans d’une chute de cheval. Ses parents et grands-parents avaient atteint eux aussi un âge canonique. Bien que cela semble une fable, ce qui va suivre s’est passé véritablement ainsi : j’étais une jeune femme, quand j’arrivai gravement malade, près de Lembach im Möhlviertel. La guerre nous avait chassés du territoire des Sudètes et dans un camp de réfugiés, en Bavière, j’étais tombée malade. J’avais attrapé le typhus et une intoxication par la viande (botulisme) qui évoluèrent en une jaunisse et une occlusion intestinale. Je restai plus de 6 mois à l’hôpital. Quand mon mari nous fit venir en Autriche ma mère, ma belle-mère, notre enfant et moi, j’étais si faible que mes jambes flageolaient. La nuit j’avais des douleurs qui me perçaient le ventre comme une épée. En même temps se déclenchaient des vomissements et des diarrhées spasmodiques. Je n’étais plus qu’un paquet de souffrance. Le médecin reconnut là, des douleurs, séquelles du typhus, qui souvent se maintiennent pendant de longues années. Un jour, une femme que je ne connaissais pas, m’apporta une fiole remplie d’un liquide très odorant. Elle avait appris ma maladie et voulait m’aider. Avec le flacon elle avait apporté la copie d’un manuscrit antique où, en 46 points, il était dit comment ces herbes guérissaient chaque maladie. Ces Herbes du Suédois l’avaient guérie elle aussi d’une grave maladie. Cette recette venait de l’héritage d’un médecin suédois renommé. Tous les membres de la famille avaient atteint un âge inhabituellement avancé. Les gouttes de Liqueur du Suédois guérissent, d’après le point numéro 43 : les ulcères et les bubons pesteux, même lorsqu’ils sont dans la gorge. Je rangeai la fiole dans la pharmacie familiale. Je ne croyais vraiment pas que ces gouttes toutes simples me rendraient la santé. J’ai rapidement changé d’avis. J’étais assise devant une immense corbeille de poires mûres, dont il fallait s’occuper rapidement quand une nouvelle crise se déclencha. Après que l’on m’eut confirmé que ces gouttes n’avaient pas seulement un usage interne, mais qu’on pouvait aussi les utiliser en usage externe, je ne tergiversai pas longtemps. J’humectai un tampon de coton sur lequel je mis un morceau de Nylon et glissai cet emplâtre sous mon porte-jarretelles et me remis à mon travail. Une impression merveilleuse envahi mon corps et j’eus la sensation d’être délivrée, comme si quelqu’un m’avait enlevé, en un tour de main, toute la maladie de mon corps. Je vous garantis que toutes les souffrances de ces derniers mois ont été comme effacées par ce simple emplâtre, que j’ai gardé toute une journée sous mon porte-jarretelles. La maladie a été balayée, je n’ai plus jamais eu de nouvelle crise. Mon fils qui avait 6 ans fut attaqué par un chien-loup et affreusement mordu au visage. Des cicatrices rouge sombre, boursouflées, s’étendaient du nez vers la bouche. Il apparait, au n° 33 du manuscrit antique, que “Toutes les cicatrices, blessures et coupures, même si elles sont anciennes, disparaissent si on les badigeonne 40 fois avec la liqueur”. Aussi, chaque soir, avant de le mettre au lit, j’ai tamponné les cicatrices de mon fils. Elles se sont effacées rapidement, même celles qui affectaient profondément le nez.

Maria TREBEN (1907-1991)

J’enregistre cette expérience et, en 1953, je m’installai ä Grieskirchen. Je visitai un jour une exploitation agricole et je rencontrai la jeune fermière, mère de 2 enfants, dans l’étable en train de traire. En guise de bonjour, elle me dit “Fais-moi ce que tu veux, je suis à bout, je me laisse faire.” Elle avait depuis des semaines, des maux de tête insupportables et, comme le médecin redoutait une tumeur cérébrale, elle devait aller ä Linz se faire radiographier. Le même jour, j’envoyai mon fils lui porter une fiole de Liqueur du Suédois afin qu’elle puisse se faire un emplâtre et passer la nuit sans maux de tête. Quelle ne fut pas ma surprise, quand, le lendemain matin, le fermier frappa à sept heures à ma porte : « Qu’as-tu donné à ma femme ? Deux minutes à peine après la pose de l’emplâtre, les douleurs se sont évaporées. Ce matin, elle a rejeté deux morceaux gros comme le doigt d’une matière, rouge brun, qui lui étaient descendus du nez dans la gorge. » C’était une infection des sinus, négligée depuis longtemps, et qu’une seule application avait guérie. Aujourd’hui encore, la fermière ne jure que par la Liqueur du Suédois. Il y a quelques années, elle a soigné sa fille avec des enveloppements, et l’a guérie d’une grave inflammation pulmonaire. La Liqueur du Suédois ne manque jamais dans sa pharmacie. Une femme souffrait depuis des mois d’une très douloureuse suppuration des sinus. Sa respiration par les narines était devenue impossible. Parallèlement s’étaient développées des douleurs intolérables. De puissants antibiotiques et des séances de radiothérapie n’amélioraient pas son État. Dès la première application, une amélioration se manifesta. A partir de la troisième, dans la nuit, les voies respiratoires étaient libérées et de gros morceaux de pus furent évacués par les narines. Je connaissais de vue une femme, qui, après la naissance de son sixième enfant, n’était plus que l’ombre d’elle-même. Un jour, je lui parlai et j’appris que, pour le moment, elle ne pouvait plus rien manger. Elle avait été obligée de mettre ses enfants en nourrice. Je lui conseillai de la Liqueur du Suédois. Environ trois semaines après, je la rencontrai resplendissante de santé. Les gouttes avaient fait merveille. Elle pouvait se nourrir normalement et avait repris ses enfants à la maison. « C’est comme si une bête avait soudainement été chassée de mon corps », me dit-elle, et ajouta que sa mère avait un pied terriblement enflé qui avait nécessité son hospitalisation. Elle ne pouvait plus se déplacer qu’avec une canne. Soixante-quinze piqûres n’avaient pas apporté de quelconque amélioration. Elle avait envoyé à sa mère la copie du vieux manuscrit et lui avait conseillé de faire usage des Herbe du Suédois. L’effet avait été très rapide, le pied Était revenu à son État normal et la canne superflue. Un jour, je reçu d’Allemagne, une lettre d’une de mes connaissances qui me priait de m’occuper de sa nièce, qui Était, présentement, en cure à Gallspach. Quand la jeune femme vint me voir ä Grieskirchen pour la première fois, je fus bouleversée. On la sortit de la voiture, puis on lui glissa deux béquilles sous les aisselles ; le corps estropié eut besoin, malgré l’aide, de plus d’un quart d’heure pour se trainer jusqu’à mon premier Étage. Les articulations des deux pieds étaient déformées, les doigts et les mains crispés et incapables de tenir quoi que ce soit. Pendant la marche, les pieds étaient traînés et le corps brusquement rejeté en avant. Je restai stupéfaite devant ma porte, les deux mains croisées sur la poitrine et ne pus énoncer que cette question: « Qu’est-ce qui vous a donc mise dans cet État, ma pauvre jeune femme? » « Cela m’est arrivé en une nuit, après la naissance de mon quatrième enfant », me dit-elle. Subitement, en une nuit, cette jolie femme n’était plus qu’une invalide clouée au lit. En Allemagne, elle avait été renvoyée de médecin en médecin, aucun n’avait pu améliorer son État. Pendant 4 années consécutives, elle était venue deux fois l’an, faire une cure dans la clinique du Dr. Zeileis à Gallspach, qui lui avait dit qu’il ne pouvait que la soulager, pas la guérir. C’était un spectacle poignant que de voir ses pauvres mains retournées qui portaient maladroitement sa tasse de café à ses lèvres. Je lui conseillai les Herbes du Suédois qu’à cette époque on trouvait dans les pharmacies allemandes, sous le nom de Crancampo. Aujourd’hui bien des pharmacies préparent les Herbes du Suédois selon la recette originale. Ce conseil ne donna à la jeune femme qu’un très faible espoir. C’était en février 1964. En septembre de la même année, je reçu un coup de téléphone de Gallspach, par lequel elle annonçait sa visite ä Grieskirchen et, me priait de venir la chercher à l’arrivée du car. Je fus stupéfaite et restai sans voix, quand je vis descendre du véhicule une jeune femme souriante qui avait seulement besoin d’une canne pour se soutenir. Les crispations et déformations des mains avaient disparu, ainsi que la plupart de celles des jambes. Seule subsistait une certaine enflure au genou et à la cheville gauche. Une année après, le 3 août 1965, tout était en ordre. Elle faisait sa dernière cure à Gallspach, sans canne et pleine de la joie de la santé retrouvée. Les reins avaient souffert pendant son quatrième accouchement et avaient déclenché ces effrayantes déformations. Tous les jours, trois fois elle avait dilué une cuillerée à soupe de Liqueur du Suédois dans un peu d’eau tiède qu’elle avait bue lentement, par moitié, avant et après chacun de ses repas, par gorgées. Quoique préparée avec de l’alcool, ses reins avaient bien supporté la préparation.

Il faut que je vous rapporte encore un cas vous montrant les incroyables résultats qui sont obtenus avec les Herbes du Suédois.

Ma sœur qui vit en Allemagne, me parla d’une de ses relations de Leipzig, qui souffrait depuis 15 ans dans une chaise roulante. Cette femme vécut pendant les années de guerre à Prague et, comme des milliers d’autres allemands, avait été obligée d’aller vivre dans la cave, où elle resta des semaines entières, sans paille, ni quoi que ce soit pour se coucher dessus. Ultérieurement, elle put partir pour Leipzig avec son mari. Peu de temps après, de graves déformations des articulations apparurent. Et puis sa vie se passa dans une chaise roulante. J’appris cela, seulement quand son mari mourut brusquement et la laissa seule à son triste sort. La paralysée dut quitter son appartement et fut relogée dans une chambre meublée. Il est interdit d’envoyer d’Autriche en R.D.A., des plantes ou autres produits médicaux. Je devais donc faire passer les Herbes du Suédois par une localité frontalière bavaroise, d’où elles étaient réexpédiées à Leipzig et, cela tous les deux mois. Bientôt je reçu des lettres teintées d’espoir. La malade prenait, trois fois par jour, une cuillerée à soupe de la Liqueur du Suédois, diluée dans de l’eau et ce, par moitié, avant et après chacun de ses repas. Les déformations régressaient lentement et les articulations perdaient de la raideur. […] Neuf mois après, l’amélioration était telle, qu’après 15 ans de chaise roulante, elle put sortir de son logement pour la première fois. Les progrès continuèrent et bientôt elle put nettoyer ses vitres et aussi accomplir d’autres tâches quotidiennes, que, jusqu’alors, des âmes compatissantes avaient effectuées pour elle. […]

Nous étions au lac d’Offen et nous nous servions d’un tronc d’arbre équarri pour nous asseoir au bord de l’eau. Un jour, nous trouvâmes le tronc appuyé contre la clôture de la pâture voisine. Tout à côté j’avais posé mon sac de plage. Avant de rentrer à l’hôtel, j’étais courbée sur le sac, en train de le mettre en ordre. Soudain, je fus comme foudroyée. La lourde pièce de bois m’était tombée directement sur la jambe. Au niveau du genou, j’avais une plaque bleu-rouge foncé et deux bosses de la grosseur du poing. On me porta dans la voiture et on me monta dans notre chambre. Mon mari voulut aller chercher un médecin ä Ebensee, mais je lui demandai de me faire un enveloppement avec de la Liqueur du Suédois. Environ 1/2 heure après, je pus descendre seule l’escalier pour aller à la salle à manger. Le lendemain, la jambe avait repris son aspect normal. Pas une ecchymose n’était visible et les deux grosses bosses avaient disparu… »


D’autres recettes au quotidien…

Mes données sur Internet ou le consentement prisonnier

“Faut-il renoncer à maîtriser la circulation de nos données ? Le point sur ces informations personnelles que les acteurs du marché pillent, avec notre accord.

Vous avez l’impression d’être espionné sur le Web et personne ne vous croit? Faites le test de Lightbeam sur votre ordinateur. L’application du navigateur Firefox pour internautes paranos permet de visualiser le voyage de vos informations personnelles au fur et à mesure que vous passez d’une page à l’autre, et c’est bluffant. Tentez ce qui suit. Réservez un voyage, vérifiez l’itinéraire sur Google Maps, et prévenez vos amis sur Facebook: vous vous êtes rendu sur trois sites ou applications; mais, avec ses graphes mobiles qui mangent tout l’écran en quelques minutes, Lightbeam vous montre que, en réalité, une centaine de sites partenaires et régies publicitaires sont au courant de votre visite et ont obtenu de nouvelles données sur vous, sans aucun consentement de votre part…”

Lire la suite de l’article de Catherine FRAMMERY sur LETEMPS.CH (11 février 2018)


Plus de presse…

GERARDIN : Le Darknet, pourquoi tant de haine ?

Claire GERARDIN a publié cette chronique dans le blogue du réseau social LINKEDIN.COM :

“On associe le Darknet à la vente de drogue, au trafic d’armes, aux tueurs à gages, au terrorisme, ou encore à la pédophilie. Mais c’est une vision partielle du Darknet. On y trouve de tout, mais aussi une alternative à l’internet traditionnel, utile pour de nombreuses activités vitales à la démocratie.

A l’origine du Darknet

Le Darknet est un réseau internet alternatif à celui que nous utilisons tous les jours, où il est difficile de collecter des données personnelles, et d’identifier les utilisateurs. On devrait d’ailleurs parler des Darknets, car il en existe des dizaines. Freenet, I2P, GNUnet, et Tor sont les plus utilisés. Ce dernier est le plus célèbre d’entre eux, avec 2 millions d’utilisateurs par jour. La France en est le 6ème utilisateur au monde derrière l’Allemagne, les Etats Unis, Les Emirats Arabes Unis, la Russie et l’Ukraine (selon les metrics de Tor).

Les Darknets ont été inventés dans les années 1970 par le gouvernement de la marine américaine, qui avait besoin d’anonymiser ses connexions. Ils créèrent alors des réseaux isolés d’Arpanet (l’ancêtre de l’Internet) capables d’échanger des données de manière non traçable. Le terme est devenu public en 2002 suite à un article rédigé par quatre employés de Microsoft. Ils y décrivaient l’incidence négative des Darknets sur la gestion des droits d’auteurs, et proposaient de développer des outils de DRM (gestion des droits numériques) pour y remédier.

En ce qui concerne Tor, bien qu’il soit aujourd’hui maintenu par une organisation à but non lucratif – le Tor Project, auquel contribuent de nombreux mécènes comme l’Electronic Frontier Foundation, Human Rights Watch, la Freedom of the Press Foundation – le réseau est encore financé à 90% par le gouvernement américain au titre de la lutte contre la censure et la surveillance dans certains pays (comme la Chine ou l’Iran, par exemple). C’est ce qui fait dire à Jean-Philippe Rennard, économiste et informaticien, que « l’administration américaine tient un double discours. D’un côté elle soutient Tor, et de l’autre, c’est-à-dire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, elle le dénonce » (France Culture, La méthode scientifique, Adieu Darknet, bonjour Librenet, 29/03/2017).

Clearnet, Deep Web, Darknet … les définitions

Clearnet : c’est le terme utilisé par les utilisateurs du Darknet pour décrire l’internet traditionnel. Google.com est par exemple un site web hébergé sur le clearnet. Le niveau d’anonymat y est relativement faible car la plupart des sites identifient les utilisateurs par leur adresse IP et collectent leurs données.

Deep web : c’est la partie du web qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche. Par exemple, lorsque l’on recherche des statistiques sur le site de
l’Insee, cette requête n’est pas indexée par les moteurs de recherche. Nos documents stockés dans Google Drive n’y sont pas non plus. C’est en fait la plus grande partie du web, car beaucoup de données personnelles sont stockées dans le cloud. On le confond souvent avec le Darknet, mais il n’a en fait rien à voir avec ce dernier.

Les Darknets : ils constituent la partie anonymisée d’internet, et représentent une fraction minime de l’internet dans son ensemble. Pour naviguer sur l’un de ses réseaux, Tor par exemple, il suffit de télécharger l’application Tor Browser. En faisant transiter les connexions vers un réseau de trois « nœuds » (des serveurs) choisis au hasard –c’est ce que l’on appelle le routage en oignon, d’où l’acronyme de Tor , The Onion Router– et en cryptant le contenu des communications, l’identification et la collecte de données est rendue compliquée. Les fournisseurs d’accès à internet peuvent voir lorsque l’on utilise un réseau du Darknet mais ne peuvent pas savoir ce qu’on y fait.

Les Darknets pour quoi faire ?

Ils servent à réaliser des opérations illégales –c’est le cas par exemple des sites Silk Road, AlphaBay ou encore Hansa qui ont été fermés et condamnés par le FBI- mais aussi à communiquer et à rechercher des informations sans être repéré par des gouvernements ou autres organisations. Il est donc beaucoup utilisé par des journalistes, des lanceurs d’alertes, des dissidents et des cyber-militants. On y trouve aussi des militaires, des policiers, et des citoyens souhaitant préserver leur vie privée.

Les premiers promoteurs des Darknets sont les associations de journalistes. Par exemple, Reporter sans Frontières propose un kit de survie numérique, qui n’est rien d’autre qu’un guide d’accès au Darknet. Le Centre for Investigative Journalism (TCIJ) en Grande Bretagne propose le même type d’outil. Il s’agit de protéger les journalistes et leurs sources car, même en Europe, ils peuvent faire l’objet de fortes pressions. Et dans les pays très peu soucieux des libertés individuelles, où certains sujets ne peuvent être abordés librement, les Darknets permettent de contourner ces interdictions.

Sans Darknets pas d’Edward Snowden, de Chelsea Manning, ou encore de Panama Papers. Ils permettent de révéler des scandales d’Etat et actions illégales, et de les dénoncer de manière anonyme. Car même dans nos pays démocratiques, ce type de dénonciation est susceptible d’être poursuivie. Ce fut le cas par exemple avec la condamnation des deux lanceurs d’alertes dans l’affaire des Luxleaks.

Et enfin, les Darknets ont permis à certains dissidents chinois, opposés au régime en place, de relayer leurs idées ; aux communautés homosexuelles russes, ukrainiennes ou ougandaises de s’exprimer ; ou encore aux Printemps Arabes de voir le jour.

« Le grand méchant Darknet »

Ceux qui nous frappent utilisent le darknet” avait affirmé le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve face à l’Assemblée nationale, en réaction aux attentats qui avaient frappé l’aéroport et une rame de métro à Bruxelles le 22 mars 2016. Il est récurrent de diaboliser ces réseaux car cela permet aux politiques de trouver des boucs émissaires, et aux entreprises qui vivent de la collecte de données privées de les décrédibiliser. C’est pour cette raison que certains médias ironisent en le qualifiant de « grand méchant Darknet » (France Inter, Affaire Sensibles, Grand Méchant Darknet, 28/11/2017). Alors que les derniers attentats en Europe ont montré que les terroristes privilégient des moyens de communication très banals comme des téléphones jetables, les réseaux sociaux et des applications de messagerie cryptées à l’instar de Telegram. Et que l’on sait que les sites illégaux ne représenteraient que 2 % des sites atteignables via Tor (Etude de l’Université de Portsmouth, 2016).

Ce n’est donc pas l’outil qui doit être condamné –puisque c’est à nous de décider de l’utilisation que l’on souhaite faire des Darknets- mais certains de ses usages. Car on a le droit, et parfois le besoin, de ne pas être tracé en permanence.”

Claire GERARDIN  sur  LinkedIn (23 janvier 2018)

Plus d’articles de la Revue de presse…

sgraffite

Les sgraffites sont des panneaux décoratifs réalisés par une technique de fresque particulière. Le mot sgraffite vient de l’italien ‘(s)graffiare’ qui signifie ‘griffer, gratter’. Leur réalisation implique en effet une étape d’incision de la couche de mortier superficielle.

Les grandes étapes de la fabrication d’un sgraffite
  • La couche d’enduit ‘de fond’, de couleur sombre, est posée sur la maçonnerie. Cet enduit ou mortier est préparé par une combinaison d’un liant (chaux ou ciment), ainsi que d’une ‘charge’, composée de sable additionné soit de charbon de bois (qui engendre une couleur noire), soit de poudre de brique (couleur rouge).
  • Une seconde couche de mortier est posée ensuite : c’est la couche ‘de surface’, qui est plus claire, car sa charge ne contient que du sable (et éventuellement des pigments clairs).
  • Le dessin de l’artiste, qui a été au préalable reproduit sur une feuille ou un carton, est reporté sur la couche d’enduit superficielle, par exemple par poinçonnage du motif.
  • La couche superficielle est incisée par un fil métallique : cette opération doit être réalisée avant que le mortier de la couche superficielle ne soit pris. En dégageant la couche de fond plus foncée, ces incisions dessinent les contours des figures en noir ou en rouge.
  • Les dessins de la couche superficielle (surfaces délimitées par les incisions) sont mis en couleur. Différentes techniques sont possibles.

La peinture ‘à fresque’ est réalisée sur un mortier qui n’est pas encore sec : les pigments minéraux sont détrempés à l’eau. Une fois le support sec, le processus chimique de carbonatation de la chaux crée une couche de calcin qui fixe et protège les pigments. La technique de la fresque devant être exécutée rapidement, elle exige une grande habilité de la part de l’artiste. Elle est peu appropriée pour les opérations de restauration, qui utilisent d’autres méthodes. La peinture ‘a secco ou mi-secco’ s’effectue sur enduit à base de chaux sec. Enfin, dans la peinture ‘a tempera’ (à la détrempe), les pigments sont mélangés dans un liant sous forme d’émulsion à base de substances aqueuses et huileuses (œuf autrefois, colle ou huiles artificielles depuis le 19e siècle). Parfois, des surfaces ne sont pas mises en peinture, conservant de ce fait la couleur ‘naturelle’ de la couche d’enduit (beige, noire ou rouge)…”

Pour en savoir plus : BRÜCK Laurent, Répertoire des sgraffites de Liège (Ville de Liège, Département de l’urbanisme, 2015) à télécharger sur LIEGE.BE

Plus d’architecture…

JIDEHEM : les chroniques de Starter

Jidéhem ; les chroniques de Starter

“Dans les années 60, Starter donnait à chaque numéro rendez-vous aux lecteurs du Journal de Spirou. Grand connaisseur des dernières nouveautés de l’industrie automobile, parfois intransigeant, souvent enthousiaste, il faisait partager aux petits comme aux grands son amour des belles mécaniques. A l’époque on ignorait encore tout des problématiques liées au prix du carburant ou aux limitations de vitesse… Né sous le pinceau de Franquin en 1956, et repris en 1957 par Jidéhem, le petit personnage Starter emprunta sa voix au chroniqueur Jacques Wauters, en décortiquant pour les lecteurs du Journal de Spirou les avantages et les inconvénients des autos de l’époque, lesquelles rivalisaient de prouesses techniques et d’audaces esthétiques. Ce sont ces chroniques pleines de verve et d’entrain qui sont réunies dans ce beau volume…”

En savoir plus sur Jidéhem via DUPUIS.COM

Vous aimez la BD ?

WalOnMap : géoportail de la Wallonie

L’ambition du Géoportail est de rassembler et faciliter l’accès aux données géographiques wallonnes des autorités et entités publiques. Grâce à un inventaire des données et aux descriptions officielles disponibles, le catalogue donne une vue globale sur les données et leur mises à jour. Au delà de la description, ce catalogue vous permet aussi d’utiliser les services web ou de télécharger les données pour interagir avec elles. Si vous êtes une autorité publique et que vous produisez des données géographiques, n’hésitez pas à compléter le catalogue en y publiant vos propres données !​

Situez-vous mieux…

Design Station Wallonia

La Design Station Wallonia est un bâtiment emblématique localisé face à la gare des Guillemins (la “gare Calatrava” à Liège, BE). C’est un projet financé par les fonds FEDER, la Wallonie et la SPI. L’espace comprend trois fonctions principales. La partie publique occupe une surface d’environ 1100 m² sur trois étages. Elle comprend une salle d’exposition, une salle de conférence, des salles de réunion et de créativité, un espace de co-working, un espace de prototypage. Le centre d’affaires sur les deux étages supérieurs abrite des bureaux : ceux de l’Espace Entreprises et ceux occupés par Wallonie Design. Une dizaine de logements complètent cet ensemble. Ils ont été construits et financés par l’entrepreneur désigné par appel d’offres pour effectuer les travaux, Gilles Moury s.a. Le projet se veut : une vitrine du design wallon + un incubateur + un pôle créatif et économique.

En savoir plus…

Athena, le magazine scientifique de la Région wallonne

Athena, le mag’ scientifique de la RW

Chaque mois, chacun peut consulter, en ligne, les derniers articles d’Athena dédiés aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles. Chaque dossier est classé par numéro d’édition et par thème, un glossaire ainsi qu’un annuaire de liens y sont également référencés. Initiative de la Région wallonne, Athena est une publication mensuelle éditée par le Département du Développement technologique de la DGO6. Elle a pour objectif de sensibiliser toutes les personnes intéressées, et plus particulièrement les jeunes, aux enjeux et aux perspectives des technologies nouvelles, de la biotechnologie aux télécommunications en passant par l’agroalimentaire et les nouvelles technologies de l’information. Athena se veut un outil qui entend contribuer à développer chez tout un chacun une véritable culture scientifique.

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Pour les traducteurs, Trump est un casse-tête inédit et désolant

L’élection de Donald Trump est sur le point de changer la vie de bien des gens. Celle de tout un paquet d’Américains pour commencer, des plus riches aux plus fauchés. Déjà, elle a perturbé de nombreuses familles qui se sont envoyé la dinde de Thanksgiving à la tête (cela n’a pas dû être facile de rendre grâce cette année…). Elle est en train de modifier l’équilibre des relations internationales, au grand bonheur des Russes et au grand dam de beaucoup d’Européens (certes, pas tous). Elle sème la zizanie au sein des médias, tenus pour partiellement responsables de la catastrophe parce qu’ils n’auraient pas su la voir arriver ou qu’ils l’auraient favorisée, notamment en accordant à Donald Trump une couverture médiatique démesurée ou en n’ayant pas pris sa candidature au sérieux. Parmi ceux qui vont devoir s’adapter à ce nouvel ordre américain et mondial en changeant leur mode de pensée ou de vie, certains invisibles chatons d’internet se retrouvent, eux aussi, obligés de revoir leur vision du monde: les traducteurs de la parole politique. En traduisant pour la presse papier et internet depuis plus de quinze ans et pour Slate depuis ses débuts, j’ai eu des centaines d’occasions de reformuler en français la parole politique de dirigeants étrangers, et notamment celle de Barack Obama qui se trouve être, allez savoir pourquoi, l’homme dont les discours reviennent le plus souvent dans l’actualité. Ah, Barack… Son débit régulier, sa diction impeccable, son éloquence, ses discours construits et logiques, son autodérision, son humour fin et souvent mâtiné d’une ironie calculée au millimètre…

Lire la suite de l’article de Bérengère VIENNOT sur SLATE.FR (14 décembre 2016)

FILMS : les différentes qualités de fichiers disponibles sur la Toile

Les Géants, un film de Bouli LANNERS (2011)

Les différentes qualités de films sur Internet sont, par ordre croissant de qualité (utilisez CTRL+F pour rechercher un nom de format particulier) :

VHSRip

Transféré d’une VHS du commerce, principalement des vidéos de skateboard ou de sport ou alors des films XXX.

CAM

Une version CAM est une copie réalisée dans un cinéma avec un caméscope numérique. Un mini-tripod est parfois utilisé mais comme c’est impossible la plupart du temps, la caméra peut trembler. Le placement du siège n’est pas toujours idéal et cela peut être filmé d’un angle. Si la vidéo est recadrée correctement ensuite, cela peut être difficile à déceler, sauf s’il y a du texte sur l’image. La plupart du temps, les CAM ont des bordures triangulaires en haut et en bas de l’écran. Le son est pris avec le micro intégré à la caméra et l’on peut souvent entendre les rires des spectateurs (dans les comédies notamment). A cause de tout cela, l’image et le son sont souvent médiocres.

DivX Re-Enc

Un DivX re-enc est un film pris d’une source VCD et réencodé dans un fichier DivX plus petit. On les trouve surtout sur les réseaux P2P en deux parties (Film.Name.Group(1of2) le plus souvent). A éviter – à moins de vouloir regarder un film basse qualité qui pèse 200 Mo.

TELESYNC (TS)

Un telesync possède les mêmes spécification qu’une CAM, mis à part qu’il utilise une source audio externe (le plus souvent la prise audiojack du siège pour les malentendants). Une source audio directe n’assure pas une bonne qualité audio parce que pas mal de bruits d’ambiance peuvent interférer. Le telesync est souvent filmé avec une caméra professionnelle, ce qui donne une meilleure image. La qualité est très variable donc mieux vaut vérifier le fichier sample avant de télécharger. Un gros pourcentage des telesyncs sont en fait des CAMs qui n’ont pas été tagguées correctement.

TELECINE (TC)

Une machine telecine copie le film depuis les bandes en digital. Le son et l’image devraient être très bons mais à cause du prix de l’équipement requis, les telecines sont assez rares. Le film a généralement un aspect ratio correct, même si des telecines 4:3 ont existé. Note : TC ne doit pas être confondu avec TimeCode, qui est un compteur visible sur l’écran tout au long du film.

SCREENER (SCR)

Un screener est une cassette VHS, en aspect ratio 4:3 (fullscreen) le plus souvent, envoyée aux magasins de location ou autres lieux de diffusion afin d’assurer la promotion du film. Principal inconvénient : un “ticker” (message qui défile en bas de l’écran, avec le copyright et le numéro de téléphone anti-copie). Si la cassette contient des numéros de série ou tout autre marquage qui peut dévoiler l’origine de la cassette, ils devront être masqués avec un marquage noir sur la section incriminée. Cela peut apparaître quelques secondes ou alors durer tout le film. La qualité du screener peut être excellente si elle est faite depuis la copie MASTER.

WORKPRINT (WP)

Le workprint est une copie du film alors qu’il est inachevé. Il peut y avoir des scènes ou des musiques manquantes et la qualité peut varier entre excellente à médiocre. Certains WPs sont très différents de la version finale du film.

DVD-SCREENER (DVDscr)

Même base que le screener mais transféré sur un DVD, aspect ratio letterbox, mais sans les extras qu’un DVD du commerce peut contenir. Le ticker n’est pas dans les barres noires et ne gêne pas le visionnage. Si le ripper a du talent, le DVDscr devrait être très bon. Il est en encodé ensuite en SVCD ou DivX/XviD.

R5 – R6

Le R5 fait référence au format spécifique des DVD sortis en Région 5, l’ex-Union Soviétique, et les bootlegs de ces versions qui sont distribuées sur Internet. Dans un effort de contrer le piratage des films, l’industrie du film a choisi de créer un nouveau format pour les DVD qui pouvait être produits plus rapidement et à moindre coût que les DVD traditionnels. Les R5 diffèrent des autres format parce qu’ils sont des transferts direct du film d’un Telecine, sans le traitement de l’image habituel des DVD et sans les bonus. Cela permet au film de sortir dans les magasins au même moment que sortent les DVD Screeners. Comme les DVD Screeners sont les principales sources des films piratés en haute qualité, cela permet aux studios de battre les pirates sur le marché. Dans certains cas, les DVD R5 sortent sans piste en Anglais, ce qui oblige les pirates à utiliser la prise de son de la version TS. Dans ce cas, la version pirate sera tagguée avec “.LINE” pour la distinguer d’une version qui aura la piste audio du DVD original. La qualité de l’image d’un R5 est généralement comparable à celle d’un DVD Screener, mis à part le texte défilant et les scènes en noir et blanc qui servent à distinguer les screeners des DVD commerciaux. La qualité est meilleure que les transferts Telecine produits par les pirates parce qu’il est effectué à l’aide d’un équipement de film-scanning professionnel. Parce qu’il n’y a pas de standard pour les sorties R5 piratées, elles sont souvent tagguées comme des Telecines, DVD Screeners, ou même des DVDRips. A la fin de l’année 2006, plusieurs groupes ont commencé à tagguer leur versions avec “.R5” en suggérant aux autres groupes de faire de même. Aujourd’hui, c’est devenu un classique : le R5 sort quelques semaines avant le DVDRip final. Il existe aussi :

  • R0 No Region Coding
  • R1 United States of America, Canada
  • R2 Europe, including France, Greece, Turkey, Egypt, Arabia, Japan, Israel and South Africa
  • R3 Korea, Thailand, Vietnam, Borneo and Indonesia
  • R4 Australia and New Zealand, Mexico, the Caribbean, and South America
  • R5 India, Africa (except Egypt, South Africa, Swaziland, and Lesotho), Russia and former USSR countries
  • R6 Peoples Republic of China
  • R7 Romania
  • R8 Airlines/Cruise Ships
  • R9 Expansion (often used as region free)

Cela vous permet de savoir d’où vient la source de la release. Les R1 et R2 sont considérés comme étant de meilleure qualité.

TVRip

Sont des épisodes de séries télévisées qui viennent soit de Networks (capturés en utilisant le câble/satellite) ou des PRE-AIR depuis des chaînes satellite qui diffusent le programme quelques jours auparavant.

PDTV

Les versions PDTV (Pure Digital TV) sont capturées à l’aide d’une carte TV PCI. La qualité est au rendez-vous et elles sont formatées comme les captures HDTV.

HDTV

Certaines émissions sont tagguées HDTV (High Definition TV) si elles sont capturées à l’aide d’un récepteur TV Haute Définition. Les captures HDTV sont en haute qualité, le plus souvent au format XviD.

Asian Silvers / PDVD

Sont des films fournis par les bootleggers asiatiques et sont généralement achetés par certains groupes qui les font passer pour les leurs. Ils sont très bon marchés et facilement disponibles.

Watermarks

Beaucoup de films proviennent des Asian Silvers/PDVD et sont taggués, le plus souvent par des initiales ou un petit logo dans l’un des coins. Les plus connus sont les watermarks “Z”, “A” et “Globe”.

WEB-DL

Ce sont des séries TV ou films téléchargés depuis le site d’un service de distribution comme iTunes. La qualité est assez bonne puisque ce n’est pas ré-encodé. Les flux audio (AC3/AAC) et vidéo (H.264) sont extraits des fichiers iTunes et remuxés dans un container MKV sans sacrifier la qualité. Autre avantage : ils n’ont pas de logo de chaînes, tout comme les BD/DVDRips.

WEBRip

Ces fichiers proviennent d’un service de streaming. La qualité est comparable aux WEB-DL, mais les bitrates sont inférieurs de manière à économiser la bande passante. Les fichiers sont extraits avec le protocole RMTP et remuxés sans perte d’un fichier MP4 à un MKV.

DVDRip

Le DVDRip est une copie du DVD final qui sort dans le commerce. Il est possible que ce soit un PRE, c’est-à-dire une version sortie en avant-première (comme par exemple Star Wars episode 2). La qualité devrait être excellente. Les DVDrips sont en SVCD et DivX/XviD.

BDRip / BRRip

Le BDRip est similaire au DVDRip, à la différence que la source provient d’un disque Blu-ray. Un BDRip qui a la taille d’un DVDRip possède une meilleure qualité qu’un DVDRip de même taille parce que la source est de qualité supérieure. Un BDRip et un BRRip sont exactement la même chose, le BRRip est encodé depuis une pre-release, généralement depuis un BDRip 1080p d’un autre groupe. Les BDRips sont disponibles aux tailles des DVDRips encodés en XviD (700MB et 1.4GB) et en DVD5 ou DVD9 en x264 (4.5GB et plus selon la longueur et la qualité).

BD5 / BD9 / BD25 / BD50

Des BD5 et BD9 sont également disponibles. Légèrement plus petits que les releases DVD5/DVD9, ils sont compatibles AVCHD et utilisent le système de fichiers des Blu-ray. On peut les graver sur des DVD pour les lire sur les lecteurs Blu-ray compatibles AVHCD. D’autres formats plus récents, les BD25 et BD50 sont des images complètes de disques Blu-ray.

Lire l’article complet de MATT sur SKYMINDS.NET (2 avril 2009)…

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